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« Président Macron, est il plus grave d’arriver par le TGV à Marseille avec dix minutes de retard que de crever dans le couloir des urgences à l’hôpital », écrit Bruno !!!!

6 avril 2018

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Si on aborde le problème de cette manière, il est à supposer que tout le monde sera d’accord avec Bruno.

Mais, selon les différents mails reçus à la rédaction de Blog-Cabestany, vous êtes nombreux, commerçants, artisans, patrons de PME à nous écrire que lorsqu’on gère une entreprise on fait des priorités, des choix. Pour assurer la survie de l’entreprise. Il y a ce qui est urgent et ce qui devra attendre.

« Démagogie », « populisme », « enfilage de mouches ?!» sont des termes qu’on a trouvé dans vos écrits. Pour nous expliquer que ce Président se fait plaisir sans vouloir s’occuper par priorité  des problèmes les plus  graves.

Nos consultants extérieurs que nous avons sollicité pour nous envoyer un article à publier dans nos colonnes ont préféré se défiler et attendre. Attendre quoi ? Personne n’a l’air de savoir de quoi demain sera fait. Et nous alors ?

Ce n’est certes pas la faute du Président Macron si les trains arrivent en retard, s’il y a autant de chômeurs, et bien d’autres choses encore qui vont de travers. Mais s’il  ne fait rien pour nos EHPAD, pour nos hôpitaux, ce Président sera un criminel ! « c’est vous qui le dites ».

Il est certain que de se taper sur le poitrail comme un bonobo et d’affronter les cheminots peut vous faire croire être le roi du monde, quand une infirmière qui travaille la nuit gagne trois fois moins que le conducteur de votre train pour Canohès.

Et qu’on aurait pu se dispenser de faire des TGV qui s’arrêtent tous les 50 kilomètres pour faire descendre le frère du député machin. Mais il faudra prévoir trois mois à l’avance la disparition de la tante Berte si on veut éviter de payer le voyage de Paris à Bordeaux plus cher que pour aller à New-York.

Quant à cette réduction des élus au Parlement quelle idiotie ! Le budget des nos parlementaires est une goutte d’eau dans la mer. Rien à côté du clientélisme des collectivités territoriales qui embauchent les enfants des amis, des copains. Qui sont payés pour travailler deux jours par mois dites vous. Des effectifs pléthoriques. Et des milliers d’élus qu’on pourrait supprimer dans les conseils régionaux, départementaux. Mais si les territoires ne doivent plus être représentés à Paris, autant supprimer tous les députés et nommer notre Président à vie comme en Chine ou en Turquie.

Quant à nos conseillers municipaux, faut il en avoir autant, dites vous encore. Les conseillers municipaux de la majorité comme de l’opposition ne sont pas rémunérés. Seuls les adjoints au maire, touchent un petit quelque chose. Et malgré ce que vous appelez notre mauvaise foi permanent, nous osons dire que ce n’est pas l’indemnité de Monsieur le Maire qui va mettre la commune de Cabestany en déficit. On comprendrait d’ailleurs que les élus municipaux qui vont sur le terrain soient défrayés. Ne serait ce que lorsqu’on paye un café à un citoyen à la cafet’ d’Intermarché pour l’écouter nous raconter ce qu’il voudrait que la Mairie fasse pour lui. Ce dont tout le monde parait se foutre !

Alors ne comptez pas sur nous pour vous expliquer ce que vous devez penser. Même si on croit que présenter une bonne réforme doit s’accompagner d’une bonne explication. Mais comptez sur nous pour dire tout haut ce que le citoyen pense tout bas. A savoir  que le Président que vous avez élu vous paraît être un fantoche. Une déclaration sur laquelle tous sont prêts à revenir s’il s’avérait qu’il se montre efficace. Ce qui ne paraît pas être le cas pour le moment.

Fermons les prisons et on aura moins de prisonniers. Fermons les hôpitaux et on aura moins de malades. Et s’il fallait un visa pour aller de Perpignan à Paris, on aurait moins besoin de trains. Lorsqu’on élit un médiocre comme Hollande, dites vous, on ne se fait pas d’illusion et on n’est pas déçu. Mais il n’y a pire déception lorsqu’on croit en quelqu’un qui semble ne pas en valoir la peine. « c’est vous qui le dites ».

Et nous, sans vous, qu’aurions nous à dire ? Heureusement nous avons l’impression d’être utiles en reprenant votre parole. Une parole que personne n’écoute en haut lieu. « Perroquets du peuple » ? Voilà une attaque qui nous convient et qu’on ne prend pas pour une insulte.  Car nos élites, comme à l’habitude, savent ce qui est bon pour nous, mais ne daignent même pas nous l’expliquer ! Ils considèrent que nous sommes trop bêtes. Mais c’est bien cela qui vous met autant en colère en ce moment !!!!

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