De quelle affaire parlait l’Indépendant hier vendredi, demandent « Vincent, François, Paul et les autres » ?

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L’Indép parlait d’une joute verbale ayant eu lieu en 2014 entre deux élus locaux. Qui se sera terminée au tribunal. Blog-Cabestany n’a jamais commentée une affaire en cours d’instruction. Et ensuite, quand la chose est jugée, elle est jugée.

Oui, mais cette affaire c’est une « affaire dans l’affaire », dites vous. Évidemment. On veut bien croire que certains n’habitaient pas encore à Cabestany, il y a quelques années. Et n’avaient  jamais entendu parler de cette autre affaire, l’affaire Noelanie, pour ne pas la nommer. Aujourd’hui, on avait décidé de ne pas en parler, mais l’insistance, le nombre de mails reçus et cette façon biaisée de vouloir nous impliquer ne nous semble pas anodine. Elle nous met même très en colère car on n’aime pas être pris pour des crétins ! Et on nous prend pour des crétins. On pense que certains, aux arrière pensées malsaines, voudraient nous voir commenter cette affaire.  A quelles fins ? Ce qu’on a jamais fait auparavant et ne ferons ni maintenant ni jamais.  Ils en seront pour leur frais, et quitte à paraître vulgaire ce que vous mettrez sur le compte de notre énervement, bien réel, on les autorise à « se finir à la main ». Même s’il paraît que ça rend sourd !

Mais évoquer cette affaire, on peut le faire. Qui date quand même de 2007. Dix ans déjà que le malheur s’est abattu sur une famille de notre ville lors du décès d’une fillette adorable. Pour des raisons qui ne paraissent pas établies clairement aux yeux du citoyen. Mais on parle entre parents de harcèlement entre élèves d’une même école. Ce que d’autres démentent.  En 2011, des journalistes décident de finaliser et de livrer clefs en mains à une chaine de télévision publique, un film sur les violences scolaires, le racket ou encore le harcèlement entre élèves, de Dunkerque à Menton. Quand certains s’en alarment. Alors que d’autres n’y voient rien qui mérite de s’y intéresser. Un simple défoulement de nos chères têtes blondes, dans les cours de récréation, pour calmer leur exubérance. Certains surveillants trouvant cela sans importance, d’autres déclarant n’être pas payés pour se substituer à la police. Il se trouve des citoyens de tous bords  pour en faire une affaire politique majeure. La France était elle vraiment divisée sur le sujet en fonction des opinions politiques des uns ou des autres ?   Nous on ne pense pas qu’il s’agisse là d’un affrontement idéologique.  TOUS les parents ont le droit d’être légitimement  inquiets de ce qui pourrait arriver à leurs enfants dans une cour de récréation. Et notre département n’est pas davantage concerné par rapport à d’autres.

Si on vous parle du « petit pont massacreur », du « jeu de l’escalier », du « tapis volant », « jeu de l’olive », ou du « jeu du foulard » peut être cela vous évoque t’il quelque chose. Les expliquer serait selon nous une incongruité mais on pourrait se montrer, en privé, intarissables sur le sujet. Surtout lorsque l’un de ces jeux débouche, à Angers ou à Nice,  sur des traumatismes crânien, du coma, des fractures, des étranglements pouvant être mortel, ou des attouchements inadmissibles et contre nature mais … puisqu’on vous dit que c’est un jeu. Un simple jeu. Quand des enfants partent le matin à l’école la boule au ventre. N’ayant plus confiance dans les adultes pour les protéger. Que cela soit ou non justifié. Mais quel parent pourrait trouver cela sans importance ? Quel parent ne se sentirait pas de son devoir de veiller sur ses enfants, ses petits enfants… les enfants des autres ? Au moins les écouter et chercher à les rassurer.

Les journalistes en 2011 qui ont entendu parler du décès de cette gamine à Cabestany, en 2007,  rappliquent dans notre ville. Ils ont l’habitude de ne pas être forcément les bienvenus lorsqu’ils arrivent quelque part.  Sont habitués à buter sur le refus de certains de se laisser interviewer. De répondre à leurs questions. Et c’est le droit de chaque citoyen. Mais, arrivés à Cabestany, ils prétendent être l’objet d’une hostilité anormale. De menaces déguisées. D’une omerta. Une situation qu’ils jugent quand même suspecte et qui n’est pas de nature à rendre les choses lisibles. Nous mêmes n’avons rien à leur dire mais nous leur faisons savoir avec civilité. Pourquoi serions nous en plus agressifs ? Ils se promettent de ne pas tenir compte de cette atmosphère pesante à Cabestany et de travailler de façon objective, en professionnels. C’est au spectateur d’en juger.  Ils ou elles,  tourneront des images à  Cabestany qui seront rajoutées à leur film – déjà bien avancé – et dont le sujet est plus général.  Un DVD (une copie) est remis en mains propres à l’un ou l’une d’entre nous quelques jours avant sa diffusion publique.  Une habitude journalistique bien connue dans la perspective où des images seraient censurées au dernier moment par la chaine pour diverses raisons ou pressions. Ce ne sera pas le cas !  Même si le calendrier de diffusion est retardé pour des raisons inhérentes à la programmation. Le document en notre possession : un dépôt, en simple témoignage de sympathie mais assorti de règles dont certaines à ne pas enfreindre. Une archive de notre temps. Pas une vérité incontestable. De simples images de journalistes, honnêtes et sincères mais qui ne pourraient prétendre être une démonstration incontournable.  Rien qui ne nous autoriserait à nous livrer à des commentaires personnels.  Lesquels d’ailleurs ?

Le procureur de Perpignan ne donnera pas de suite à cette affaire Noelanie. Qui est dans toutes les têtes et où chacun croit savoir la vérité sur le décès de cette fillette ? Lorsqu’on lit nos excellents confrères parler de crise d’épilepsie, on ne met aucunement leur parole en doute. Mais à quelle source « officielle » se raccrochent ils ? A la conclusion d’un urgentiste débordé de l’hôpital de Montpellier ?  La vérité est probablement dans un dossier documenté entre les mains de l’institution judiciaire. Mais qui peut donc se prévaloir d’en parler aujourd’hui en connaissance de cause ? Nous, on n’en sait rien.

Si vous voulez en savoir plus, il vous est simple de taper sur « Gogol, Bang ou Qwantos » les mots « Noelanie », « Cabestany ». Pour – peut être – vous faire une idée. Ou pas. On ne vous garantit rien. On n’y ajoutera rien !

Mais force est de constater, et on avoue notre surprise,  que l’affaire de cette petite, dix ans après, parait encore très  présente dans les esprits, et semble exacerber démesurément les nerfs de certains de nos internautes.

Quoi qu’il en soit, Noelanie était une petite fille extrêmement sympathique, un ange qui restera éternellement dans nos cœurs. C’est juste cela que nous voulions réaffirmer. Rien de moins. Rien de plus.

-o-

 

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