Archive for novembre 2017

« Pharaon Macron Glyphosaton 1er, faites quelquechose ! » « Ou on repart pour un tour !!!!! » etc…. écrivent nos lecteurs à Blog-Cabestany !

28 novembre 2017

Le Pharaon Emmanuel GLYPHOSATON 1er (photomontage envoyé il y a quelques temps à Blog-Cabestany par un internaute en colère)

Nos lecteurs écrivent :

 » La reconduction de l’autorisation du Glyphosate est la victoire des lobbies qui commandent à nos dirigeants Européens. Une Europe en laquelle plus personne n’a confiance. Mais à qui la faute ? Ou  bien la France décide unilatéralement de prendre une décision sur son sol si notre Président a la réelle volonté de ne pas se coucher devant Bruxelles. Ou bien tout le monde aura compris qui commande, qui nous commande, où est le pouvoir et qui sont les hypocrites ! « 

 » Nicolas Hulot, on croit vraiment que vous essayez de faire au mieux, mais devant l’incurie de nos politiques,  mettez vous plutôt au canevas ! « . Un autre écrit : « vous seriez mieux au dehors de ce gouvernement que pieds et poings liés au dedans » . Etc…….. No comment

La rédaction de ce Blog  n’éprouve nul besoin d’en rajouter ! Vos propos sont largement suffisants et édifiants.

Nos lecteurs sont très en colère !

« NO COMMENT – SANS COMMENTAIRES » – « C’EST VOUS QUI LE DITES » – « NOS LECTEURS ONT LA PAROLE »

–oOo–

Nos amis écologistes de Trait-d’Union-Cabestany viennent de nous adresser le communiqué de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT (FNE) en date du lundi 27 novembre, et au format PDF. Juste un clic ci-dessous :

20171127_CP FNE_Glyphosate

Tags : Glyphosate – Occitanie – Pyrénées Orientales – Cabestany – les lecteurs ont la parole – Emmanuel Macron – Pharaon Macron Glyphosaton 1er – France Nature Environnement – préservons la santé de nos enfants – écologie – Trait-d’Union-Cabestany – No comment – Europe des lobbies – Bruxelles – sauvons la planète

« Trait-d’Union-Cabestany » votre Association Citoyenne, Politique, Écologiste communique !

26 novembre 2017

L’EAU C’EST LA VIE

TRAIT-D’UNION-CABESTANY communique :

Le Tech est une rivière chère au coeur de beaucoup d’entre nous. Qui fit bien des misères à nos parents par moments. Mais qui est source de vie comme tout ce qui touche à  l’eau dans notre département.

Voilà dix années que citoyens, organismes locaux, élus, services de l’État se penchent sur les problèmes de cette rivière dont le bassin versant est en effet confronté à un déficit de débit d’une importance inquiétante. Certaines restrictions auraient déjà dues être mises en place mais il n’est jamais facile à certains qui préconisent  des restrictions pour les autres  de ses les appliquer à eux mêmes. Et il faut compter – aussi – avec le clientélisme de certains autres qui savent qu’on va dans le mur mais préfèrent ne pas indisposer ceux qui les ont mis dans le fauteuil où ils sont.

Une augmentation des populations, le changement climatique, des extractions de matériaux sont autant de facteurs d’aggravation de la situation pour tous nos cours d’eau.  Tout est concerné : nappes, ponts, digues, ressource en eau potable. Notre environnement est menacé. Nos modes de vie doivent en tenir compte. De façon générale, Urbanisme et P.L.U. ne devraient plus être entre les mains de celles et ceux qui refusent de voir la réalité en face et ne cherchent qu’à satisfaire leurs caprices ou assurer leur réélection en masquant la vérité au citoyen. Pire en la déformant pour qu’elle serve leurs intérêts. Mais gardons aussi de tout vouloir généraliser, faire des procès d’intention et de désigner telle ou tel par seul parti pris quand la réalité est bien plus complexe.

Trait-d’Union-Cabestany veut se montrer vigilante quand bien même ses pouvoirs sont limités mais il n’est pas encore interdit de diffuser la juste information à des citoyens qui se retrouveraient abusés à un moment ou à un autre.

En ce qui concerne le Tech, on croit donc savoir qu’un train de mesures vient d’être décidé de façon consensuelle pour gérer la ressource, la qualité, le partage, préserver les zones humides, prévenir les inondations.

Trait-d’Union-Cabestany, bien que non impliqué directement, s’intéresse au processus retenu, à la méthode, aux diverses approches utilisées, à la réflexion des parties prenantes et ne peut qu’émettre le voeu que les décisions concernant le Tech ne restent pas que des vains mots et qu’on les applique comme prévu, dans leur totalité et selon le calendrier arrêté. Trait-d’Union-Cabestany émet le voeu qu’on prenne exemple sur ce qu’on a décidé pour le Tech et qu’on applique la même chose à tous les autres cours d’eau de notre lieu de vie, en tenant compte évidemment des spécificités.

Dans tout projet d’urbanisation, n’importe où dans les Pyrénées Orientales, ne pas tenir compte de l’environnement, de la ressource en eau, des changements que le climat va apporter à notre futur serait une faute inexcusable. A la limite, assimilable à une volonté de nuire à l’avenir de nos enfants et petits enfants !

Pour conclure sur une note positive, cette vidéo devrait vous intéresser !  Et bon dimanche à tous.

Tags : France, Occitanie, Pyrénées Orientales, Le Tech, EAU, ressources en eau, changement climatique, restrictions, sécheresse, Trait-d’Union-Cabestany,  Colette Appert Présidente, Association écologie, SAGE, urbanisme, PLU, inondations, environnement ….

 

Violences faites aux femmes. Alicia, chez Blog-Cabestany, aujourd’hui samedi, sera attentive à ce que dira le Président de la République

25 novembre 2017

« no comment – sans commentaires »    « c’est eux qui le disent »

http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/

-o-

Vous nous en parlez ! On en parle donc. Sans complexe. De l’élection du Président du parti « Les Républicains » en décembre !

24 novembre 2017

Dans l’entourage de Colette Appert, chez les sympathisants et militants de la Droite Municipale à Cabestany, tous ne sont pas adhérents de ce parti. Il en est de même chez les rédacteurs, ou consultants extérieurs de notre Blog.

Mais on sait que les adhérents LR à jour de leur cotisation au 31 décembre 2016 pourront voter. Ils recevront par mail des codes pour intervenir sur Internet. Ceux qui n’ont pas internet devront se déplacer au siège LR à Perpignan.

Il y a trois candidats :

Florence Portelli, une jeune femme, surdiplômée, ex présidente des Jeunes RPR de son département, maire d’une commune de 25 000 habitants en région parisienne, fille et nièce de deux magistrats réputés. Repérée par Nicolas Sarkozy elle participa à la campagne présidentielle de François Fillon. Son truc : les Arts, la Culture.

Maël de Calan, 36 ans, créateur de plusieurs start-up, spécialiste de l’économie numérique, militant ou responsable chez les jeunes RPR depuis plus de 15 ans. Proche d’Alain Juppé, il est son principal conseiller en matière d’économie. Mais il a également conseillé François Fillon pour les Présidentielles. Et il est généralement écouté par tous en matière de formation et d’adaptation aux nouveaux métiers. Il appartient également à une lignée d’élus, conseillers départementaux, et régionaux.

Laurent Wauquiez, 42 ans, qu’il est inutile de présenter. Président de région. L’un des rares en France a être capable (ou vouloir) maitriser un budget une fois qu’il est voté et ne pas se laisser embarquer dans des dérapages qui étranglent le contribuable en matière d’impôts locaux. Également issu d’une lignée d’élus.

Trois candidats qui ont davantage de points communs que de divergences dans leur cursus.

Tous,  surdiplômés, tous jeunes mais militants depuis 15 ou 20 ans chez les RPR,  tous d’une famille d’élus ou militants, tous ayant à peu de chose près les mêmes idées et fortement impliqués dans la vie économique et dans la vie publique, avec des idées nouvelles, et une conception moderne de la politique.

On ne détaillera pas leurs programmes mais on y trouve plus de similitudes que de réelles divergences. Mais c’est évidemment sur ces divergences que vous vous ferez votre opinion. Et puis si  vous remplissez les conditions pour pouvoir voter vous ne manquerez pas de recevoir les professions de foi des candidats et de les suivre sur leurs différents sites sur Internet. On ne va pas vous faire l’article !

Et on vous laissera choisir sans vous donner de conseils.

D’ailleurs nous mêmes ne sommes pas certains d’avoir fait notre choix définitif à la date d’aujourd’hui ou de ne pas en changer dans les jours qui viennent. Et le gagnant ou la gagnante sera notre vainqueur.

Une certitude : les citoyens qui ont voté pour François Fillon au premier tour des présidentielles et qui croient en certaines valeurs ne devraient avoir aucun complexe pour continuer à s’engager pour cette Droite qui est la deuxième force à l’Assemblée et la première au Sénat. Une Droite que nos adversaires ou les médias accusent de se droitiser à l’excès. Un argument électoral fallacieux et éculé. Fabriqué de toutes pièces pour nous discréditer. Fabriqué avec perfidie par nos adversaires qui savent que la Droite existe encore. Se laisser prendre à cette rouerie et y croire serait démontrer que nous sommes prêts à croire le premier abruti venu.

« Servanne », l’une de nos conseillères en politologie, nous a renvoyé vers un récent article de Denis Tillinac. Sur lequel on reviendra peut être. Denis Tillinac cite des noms et s’en prend aux « Solère, Riester et consorts » :  un procédé dans lequel nous mêmes n’aurions sans doute pas  osé nous engager. Denis Tillinac explique leur double jeu et leur imposture. Ils sont ceux qui sont à l’origine de l’idée de Primaires de la Droite et du Centre ouvertes à tous les vents. Surtout à nos ennemis.  Puis Ils les ont organisées. Une forfaiture pour mieux les faire foirer. Et pour terminer leur forfait ils ont fait perdre les Présidentielles à notre candidat. Tout cela pour se  précipiter chez Macron la gamelle à la main pour récolter les trente deniers de Judas. De sinistres individus qui voudraient faire croire que « Les Républicains » sont prêts à copuler avec Marine. Pitoyable !

« Servanne » fait la distinction, dans notre démocratie, entre le citoyen qui se réclame de la  Droite Républicaine mais est libre de ses idées. Même de croire en Macron. Son libre choix. Son libre arbitre.  Et certains responsables de la Droite qui nous ont enfumés, trompés, manipulés pour essayer de nous jeter par la ruse dans les bras du nouveau Président. Qui imaginent que le citoyen est crédule, pas vraiment intelligent, et qu’on peut lui raconter n’importe quoi et se foutre de sa gueule. Ce que ces Tartuffe nous ont fait est inexcusable et impardonnable !

Dans le Parti « Les Républicains », il est urgent de bâtir quelquechose de solide en s’affranchissant de tous ceux qui nous ont trahis de façon éhontée et auxquels il nous est interdit de pardonner sous peine de perdre notre âme et notre dignité !

Avec la collaboration de « Servanne ».

Tags : Élection du Président du parti « Les Républicains », L.R., Florence Portelli, Maël de Calan, Laurent Wauquiez, 10 et 17 décembre 2017, Droite Républicaine, Droite Municipale à Cabestany, Colette Appert, Denis Tillinac, Servanne.

Les Cabestanyencs ont du talent ! Merci pour ce poème de l’un d’entre vous !

22 novembre 2017

« c’est vous qui le dites » – « sans commentaires »

Lettre à notre cher Président !

 

Je voudrais vous féliciter

car il vous fallut bien du courage

pour décider de ponctionner

de leurs soi-disant avantages

tous ces trop heureux retraités

 

Il est vrai qu’ils sont redoutables

et pour dire quasiment enragés

avec leurs béquilles, leurs bandages

sans parler de leurs chaises percées

 

Il y a quand même le bon coté

car peu iront à l’abordage

afin d’incendier l’Élysée

ou de construire des barrages

car bientôt ils vont tous crever

vous auriez tort de vous priver

 

peut être vous a t’il échappé

ce que fut leur enfance dorée

avec la deuxième guerre mondiale

portant son lot de privations

les bombardements : quel régal

pour qui aime les films d’action

 

et ensuite ce fut l’école

ou l’on passa bien peu de temps

pas comme certains de vos guignols

qui n’en sortent qu’à 27 ans

 

après, souvent c’était l’usine

ou l’en entrait à quatorze ans

quarante huit heures pas semaine

on ignorait les RTT

quelle existence à nous envier

 

votre service militaire

dites moi ou vous l’avez fait

pour nous 28 mois de guerre

trente mille jeunes y sont tombés

pour vous rien que des colonialistes

qui n’avaient qu’à pas y  aller

et sur lesquels maintenant vous crachez

 

Faudrait il que vous vous gêniez

et vous mettiez à taxer les riches

lorsqu’on peut voler les vieux, ces nantis

qui vivent seulement de trois pois chiches

mais il faut pouvoir tout donner

aux arrivants dans ce pays

qui jamais n’y ont travaillé

ou cotisé. Que nenni !

 

Pour ce qui est du logement

mon dieu nous fumes trop gâtés

entassés dans des clapiers

d’à peine soixante mètres carrés

sans aucune des commodités

 

Il ressort que l’histoire de France

n’est en rien votre tasse de thé

elle fut traitée en votre absence

ou bien vous l’avez oubliée

 

les vieux, vous les méprisez

jusqu’à voler leurs derniers radis

vous ne l’emporterez guère au paradis

de cela vous vous apercevrez !!!!!

-o-

Étonnant ! Oui, mais….. ! ; Ou l’Édito de Postmaster, le collectif de rédaction de Blog-Cabestany !

20 novembre 2017

L’ÉDITORIAL DE POSTMASTER

Étonnant !  le nombre important de connexions à notre petit Blog hier dimanche lorsqu’on y met un clip de Johnny ?  Oui, mais…..

Rassurez vous ! Blog-Cabestany reste un blog citoyen et politique et ne va pas se tourner vers la varieté. Quoique, pour d’autres, désabusés, ce serait une idée géniale !?  Hier, on voulait juste partager un petit moment d’émotion avec nos fidèles lecteurs. On l’a fait. Rien d’autre qui ne mérite de se vanter. Nous ne cherchons pas à faire le buzz. Juste établir une proximité avec ceux qui prennent quelques minutes de leur temps pour nous lire. Merci à eux !

Des milliers, les lecteurs de Blog-Cabestany ? NON, juste quelques petites centaines de gens fidèles, assidus, et parfois passionnés. La plupart abonnés. A chaque fois que sort un article, ils le reçoivent sous forme de mail. Le lisent ils toujours ? On l’espère ! Mais ils forment notre communauté.

Et ce seraient des centaines de mails que nous recevrions chaque jour envoyés à notre Blog ? NON, parfois quelques dizaines, si on les additionne, entre hier et ce matin. Mais c’est souvent moins.  La qualité prime pour nous sur la quantité.  Pour nous encourager… ou nous engueuler. Tant mieux si on ne vous laisse pas indifférents. Jamais depuis sa création, notre blog n’aura enregistré une journée sans qu’aucun mail ne lui arrive. Mais il est arrivé que l’on compte vos commentaires sur les doigts d’une seule main. Et il est même déjà arrivé, c’est rarissime, sur un seul doigt. Peu nous importe !

Alors merci à ceux qui nous ont fait passer un message pour nous dire qu’ils appréciaient qu’on cherche à rester au contact de la vraie vie, de vos préoccupations, de vos interrogations. Et qu’on ne tombe pas dans les discours politiciens. Mais la Droite Municipale est toujours à la manoeuvre. L’association Trait-d’Union-Cabestany en mouvement. De cela vous pouvez être assurés !

La santé de Johnny nous préoccupe. Vous préoccupe. Car nous aurons traversé notre vie d' »homme » avec lui. De « femme », aussi, pour souscrire à une certaine mode iconoclaste dans la façon dont il faudrait désormais s’exprimer.   Ses chansons auront bercé nos jeunes années. Elles resteront encore longtemps chantonnées par nos enfants et peut être nos petits enfants. Mais souhaitons lui de se remettre au plus vite. Notre insertion n’avait pas d’autre signification.

Quant à ceux qui ont l’esprit chagrin et nous reprochent de chercher à faire de l’audience, au moins est ce le signe qu’ils auront lus notre Blog. Et s’ils ont pris la peine – en plus –  de nous laisser un commentaire, de quoi devrait on se plaindre ?Et cela pourrait être le début d’une grande amitié ? D’une grande complicité ? Qui peut savoir  ?

Nous sommes autonomes et savons nous débrouiller entre nous au sein de la rédaction pour avoir toujours quelque chose à écrire.

Mais on aime encore plus que vous interveniez. Ce que vous nous dites a plus de valeur à nos yeux que ce que nous écrivons nous mêmes. Envoyez nous des textes, des poèmes, des vidéos, des images, des dessins, des photomontages pour certains car cela nous amuse et amuse nos lecteurs.

 Dans cette attente, à bientôt !    L’une de nos adresses mails est :

llorenc.maripos@orange.fr

Tags : Blog-Cabestany, Droite Municipale, Trait-d’Union-Cabestany, Postmaster

Accroche toi, Johnny !

19 novembre 2017

En cette fin de semaine, l’actualité vous laisse de marbre. Avec un rejet certain pour la dernière Macronnerie à Lyon. Nous sommes sur la même longueur d’onde que vous, chers lecteurs et fidèles internautes. Et vous nous parlez de Johnny ! Vous vous inquiétez.  Et on partage aussi cela avec vous !

Vous nous demandez de mettre en ligne « Le Pénitencier » ou l’un de ses grands succès.  

On a laissé Alicia choisir elle même le titre qu’elle voulait. Avec sa sensibilité. Fan d’un artiste qui n’est pas de sa génération mais de celle de son père. Nous nous sommes étonnés dans un premier temps de son choix qui n’était ni dans votre liste ni dans la nôtre. Mais, si on écoute bien les paroles…..   Une chanson dont la musique et les paroles sont de Michel Berger. Émotion !

Bon dimanche à tous !

Tags : Blog-Cabestany, Alicia, Johnny Hallyday, « le chanteur abandonné », Michel Berger.

Il y a un an notre ami, notre frère Patrick Sperring disparaissait !

15 novembre 2017

Depuis un an, il ne se passe pas un seul jour, un seul instant,  sans que par réflexe on pose la main sur notre téléphone portable pour vouloir lui envoyer un message, ou pour espérer  lire les siens. On ne se fait pas à sa disparition. Il est toujours là, présent,  avec nous.

  On voudrait lui demander un avis. Ou uniquement parler avec lui. Parce que souvent, sans véritables raisons,  on en avait l’envie et on avait l’impression que lui aussi aimait ces petits moments où il dévoilait sa vraie nature. On savait à l’avance qu’il allait nous écouter. Et nous répondre.  Parce que dans une famille il y a toujours un père, un frère, un cousin dont on se rapproche en toute confiance pour avoir un conseil, pour y voir plus clair dans n’importe laquelle des situations. Quelqu’un qui vous apaise, vous rassure. Quelqu’un qui semble indestructible, et dont vous vous dites qu’il y a au moins une personne dans votre entourage à laquelle on peut se fier et sur laquelle on peut compter.

Oui,  Patrick faisait partie de notre famille de coeur. Et lorsqu’on y pense, on parlait bien moins de politique que d’autres choses. Car il était sans doute le moins « politique » de nous tous. Refusant de se rallier à des idées qui n’auraient pas été les siennes même si elles étaient portées par un parti dont il lui arrivait de se réclamer.

Et si on organisait une réunion de travail, il n’était pas question de s’écarter du sujet, et cela prenait très rapidement un tour professionnel. Il avait le caractère bien trempé, savait ce qu’il voulait, refusait les compromis. Et il pouvait s’enflammer, voire se fâcher.

Car pour lui, un euro dépensé à tort par la Mairie, gaspillé, mal utilisé était un euro « volé » au citoyen. Il pouvait enrager à la vue d’un gaspillage, d’une gabegie. Et c’est peut être la seule motivation qui l’avait fait rejoindre notre équipe bien plus qu’une quelconque idéologie. Il était plus qu’intransigeant et sa formule préférée était « the right man at the right place ». Il ne concevait pas que des gens qui n’ont pas les compétences requises se mêlent de Finances Publiques, d’Urbanisme, de Culture. Il lui arrivait de dire que le suffrage universel permet à n’importe quel beau parleur, n’importe quel enfumeur  de se faire élire, de s’octroyer des responsabilités publiques et faire n’importe quoi. Et il dénonçait avec force cet usage de la communication, chez les politiques,  pour faire avaler n’importe quoi à des électeurs ébahis de sottise. Ce n’était pas sa conception de la démocratie.

On l’appelait pour l’informer de ce qu’on avait vu dans les journaux, sur un site internet. Pour lui parler d’une loi en préparation, d’un décret. Avec le plaisir de se dire qu’on allait lui apprendre quelque chose. Mauvaise pioche. Comment faisait il pour tout savoir avant nous, en savoir plus que nous. Ça pouvait en énerver plus d’un. Nous on s’y était habitués. Et en plus il n’en tirait aucune satisfaction. Aucune supériorité. Il vivait comme cela et se nourrissait d’être toujours au plus haut niveau, de comprendre mieux et avant nous. On n’y faisait même plus attention et c’est comme cela que nous nous l’aimions. Mais quand d’autres avaient envie de se mesurer avec lui, ils se retrouvaient vite remis en place par son humour Gallois, sa facilité à répondre. Toujours spirituel, jamais méchant, mais il pouvait être corrosif. Et exécrait ceux qui, sans culture, sans compétences, sans réelles capacités, essayent de « faire l’intelligent ».

Il était notre ami, quasiment notre frère, mais il avait aussi une famille.  On a une pensée pour eux. Les siens sont bien plus à plaindre que nous de son absence.

Un an déjà. Et plus rien ne sera, ne pourra être comme avant.

La mort est la terrible surprise que l’inconcevable réserve au concevable !

« c’est vous qui le dites » – dans la rubrique « sans commentaires » »

12 novembre 2017

NON, on avait pas vu cet entrefilet que vous avez scanné dans l’Indépendant du vendredi 10 novembre 2017 et qu’on ne met en ligne que ce dimanche. Que vous nous avez envoyé en pièce jointe par mail. Et que vous retrouverez tout en bas de cet article.

Sans vouloir vous vexer, nous sommes quand même allés vérifier. Même si vous êtes plusieurs à nous avoir envoyé cet article. Nous aimons tout vérifier, plutôt deux fois qu’une, ce qui ne nous met nullement à l’abri de reproduire une bourde. Qu’on serait toujours prêt à reconnaitre humblement. Car si vous nous envoyez la plupart du temps des infos exactes, parfois des scoops, il est heureux que nous ne plongeassions pas la tête la première et sans retenue, dans tout ce qui nous arrive. Et il nous arrive d’être débordés mais peut être n’en faut il pas beaucoup !

Et puis chacun de nos lecteurs sait que la spécificité de notre Blog est que nous accordons un droit de réponse à tous ceux qu’il peut nous arriver de citer. S’ils estiment que le simple fait de faire apparaitre leur nom justifierait à leurs yeux une quelconque mise au point. C’est le cas aujourd’hui.

Ne revenons donc pas à cette affaire Noëlanie (6 ans déjà) sur laquelle nous n’avons  aucun commentaire à faire.

Mais plusieurs d’entre vous se souviennent de cette petite fille avec beaucoup d’émotion. Que son souvenir ne s’évanouisse pas est sans doute important pour tous ceux qui l’ont connue et aimée. Et on le conçoit aisément.

L’affaire (en marge de l’affaire) à laquelle fait référence l’Indépendant et qui vaut que vous vous manifestiez auprès de Blog-Cabestany ne sera pas non plus l’occasion de notre part de faire le moindre commentaire.

Pour nous « c’est de l’info ». Mais aussi la « Liberté d’expression ».  Et merci de participer à la vie de notre Blog.

Bon dimanche

l’article scanné dans votre journal tel que nous l’avons reçu !

Tag : no comment – Noëlanie – Cabestany

 

Défilé du 11 novembre : images d’archives

11 novembre 2017

Aujourd’hui on va défiler comme chaque année sur les Champs Élysées pour commémorer l’armistice qui mettait fin – provisoirement – à un conflit mondial.

Après la fin des hostilités le premier défilé sur les Champs Élysées (avant il y en avait eu d’autres ailleurs dans Paris) se déroulera le 14 juillet 1919. Les soldats passent sous l’Arc de Triomphe. La tombe du Soldat inconnu n’est pas encore installée.

On vous propose une vidéo d’archives. Tournée en 1919. Pas de son sauf au début de la vidéo. Images saccadées. Et soyez patient quand vous allez cliquer ci-dessous car l’image pourrait mettre 30 ou 40 secondes à apparaitre. Mais des images auxquelles on n’est  évidemment guère habitués. 18 minutes d’images historiques. Pour se souvenir.

Et on vous conseille de la voir telle qu’elle apparait sur votre PC, tablette, téléphone et de ne pas chercher à agrandir l’image. Ni de chercher à la faire avancer plus vite. Pour des raisons techniques inhérentes au serveur sur lequel est stockée cette vidéo. Si à un moment vous en aviez assez, stoppez la tout simplement et quittez.   

Il y a 100 ans : 1917, « l’année terrible »

10 novembre 2017

1917 : une année « terrible »

Pour les historiens, un an avant que ne soit signé l’armistice, le 11 novembre 1918, cette fin d’année 1917 est une période « terrible », et peut être la plus terrible de cette guerre, ce qui fait que des historiens lui donneront ce surnom.

La guerre s’étend sur un front de plusieurs centaines de kilomètres. Sur un arc de cercle qui va de l’est de la France à la Belgique. Les français contiennent le front à l’est de la France sans que personne n’avance ni d’un côté ni de l’autre. C’est le « Chemin des Dames ». Dans le Nord de la France, ce sont les canadiens qui sont décimés. A Vimy. Plus au nord, en Belgique, ce sont les britanniques qui essayent de tenir subissant de terribles pertes. A Ypres.

Pour toute l’année 1917,  du côté des Alliés comme du côté des Allemands, on recense, si on les additionnent, plus d’un demi million de morts et portés disparus. Plus un demi million de blessés graves, défigurés, handicapés à vie. Les blessés graves dont le pronostic vital n’est pas engagé, ou les blessés légers ne sont plus comptabilisés depuis des mois et personne n’a de statistiques ! Et puis entre les soldats dépressifs, choqués, traumatisés, désespérés, victimes de maladies infectieuses, de maux divers dus au manque d’hygiène, dénutris, parfois devenus fous, peut on dire qu’il en reste un seul qui soit bien portant et vraiment valide.

En Russie, les « rouges » qui viennent de s’emparer du pouvoir vont signer une paix séparée avec l’Allemagne. Les Allemands vont pouvoir ramener des troupes en France. Les Américains sont sur le sol Français. Ils se préparent. On trouve qu’ils prennent bien leur temps.

Les civils en France sont épuisés, affamés. Ils restent sans nouvelles parfois plusieurs mois de ceux qui sont au front. Sans savoir s’ils sont vivants ou morts. Le courrier ne passe plus. Un choix. Car les soldats au front écrivent à leur famille leur désespérance, leur écœurement. Mais il ne faut pas que leurs lettres arrivent et que cela sape le moral de Français qui seraient prêts à ce que la victoire soit concédée aux Allemands. Le français dit, épuisé : « Mais qu’on en finisse ». Quand un soldat meurt sur le front, on avertit sa famille trois mois, voire six mois après. Mais s’il est porté disparu on ne fera rien. D’ailleurs que dire ? On espère qu’il a pu être fait prisonnier, blessé mais peut être soigné en Allemagne. De vains espoirs.  La France fusille, bien plus souvent pour l’exemple que de façon motivée des soldats qui n’en peuvent plus. Les officiers, dans les tranchées, osent demander à leur État-major s’il est encore vraiment utile de faire sortir des soldats et les faire charger pour les voir tués jusqu’au dernier sans que cela change le cours des choses. Il arrive que ce soient  10 000 hommes, en une même journée, en quelques heures,  à être engloutis dans la fournaise. Pour rien.

En France, comme en Allemagne, on en est à se dire que c’est à celui à qui il restera quelques hommes en vie à la fin du match que reviendra, de fait,  la victoire !

Le fossé se creuse avec ces généraux qui à l’arrière, avancent des pions sur un échiquier, et ne parlent plus que de stratégie. Sauf que ces pions sont des hommes, des milliers d’hommes. Comme aux échecs, il faut savoir sacrifier son cavalier pour faire avancer sa  tour. Qu’importe si ce sont  des êtres humains.

Pétain, qui n’est pas encore le vieillard sénile qu’il deviendra,  est peut être le plus raisonnable de nos généraux. Lui a compris que faire massacrer des hommes pour ne gagner aucun pouce de terrain est une imbécillité. Il prononce une phrase qui restera célèbre. « Ce que je vais faire maintenant ? Rien !  Attendre !  Attendre qu’on me donne des chars plutôt que des chevaux pour affronter les chars allemands. Attendre que les Américains entrent dans la danse ».  Les faits lui donneront raison.

1917 est aussi l’année des femmes. Pour certains historiens l’année de l’avènement du féminisme. Elles assument les travaux des champs. Elle fabriquent les obus, les canons. Elles prennent conscience que tout repose sur elles et que si les hommes ne reviennent pas de la guerre, il faudra encore compter sur elles pour les décennies à venir. Elles revendiquent, elles manifestent. Elles et leurs enfants ont faim. Elles élèvent l’avenir de la France. De la chair à canon.  Ceux qui ont 15 ou 16 ans, et qui n’ont déjà plus de père, sont condamnés à être aspirés dans cette folie dans quelques mois.  Alors oui, qu’on en finisse. Même si on doit se soumettre à l’Allemand.  Le Front Populaire ne leur pardonnera jamais leur attitude et les accusera de trahison. On leur refusera le droit de vote. Depuis quand les femmes se mettent elles à raisonner ? Dans un monde fait pour les hommes !

Pour finir, il y aura le grand malentendu de cette guerre que sera l’armistice en 1918. Un armistice considéré du côté des Alliés comme une victoire définitive. On pavoise : « On n’est pas prêts de les revoir, ces allemands,  et on peut ranger les armes ».   Du côté des Allemands l’armistice est perçu comme une trêve, une simple pause. Et on sait comme cela se finira en 39. Du côté Français des villages entiers ont disparu dans la boue. Du côté Allemand, il n’y a nul dégât et on vivra comme avant sauf que bien des hommes ne reviendront pas. Mais la vie continue. On a perdu une manche, pas la guerre. Hitler prépare le deuxième set. L’entr’acte durera 20 ans.

Les allemands dans les années 30 piétinent les traités qu’ils ont signés, ils se réarment alors que cela leur est interdit. Les Français se mettent la tête dans le sable. Une spécialité. Guy La Chambre, le sous-secrétaire d’État français souhaite, comme on le lui a proposé de façon sérieuse, d’acheter des avions de chasse à l’Allemagne. Il est hué à l’Assemblée Nationale.  Et pourquoi pas aussi des tanks ou des canons ? Et n’a t’on pas en 1939 la plus puissante flotte de guerre de la planète ? On se sabordera. Et la ligne Maginot infranchissable  quand les boches vont s’y fracasser par devant ? Mais ils nous arriveront dans le dos ! Et Adolf, à part la moustache, n’a t’il pas une bonne tête ?

Les choses se précipitent. Le gouvernement tchécoslovaque capitule le 30 septembre 1938. Ce sont les accords de Munich où Daladier le Français et Chamberlain l’Anglais se soumettent à Hitler qui n’en demandait pas tant, n’en croit pas ses oreilles,  et se dit que si ses adversaires aussi peureux se couchent devant lui aussi vite il aurait bien tort de respecter sa parole. Le 21 novembre 1938, Winston Churchill lance une alerte qui ne servira à rien.  « Il fallait choisir entre le déshonneur et la guerre. Il a été choisi le déshonneur. Je vous préviens : vous aurez le déshonneur et vous aurez aussi la guerre ». La France continue à tergiverser et espérer en la providence. Hitler multiplie la fabrication de ses avions, canons, chars, sous-marins ……. par 20.

En 1940, les Américains traiteront  les Français de « good-for-nothing » (« bons à rien »). Incapables d’avoir empêché le retour des Allemands. Se retrouvant sans armes, sans préparation. Naïfs et crétins. Pétain nous la rejoue comme en 1917. « Attendre ». Sauf que les américains ne sont pas déjà sur notre sol. Ces américains nous feront patienter jusqu’en 44 nous disant qu’on est juste capables d’appeler les autres à l’aide. Ils le paieront cher en vies humaines. Et nous aussi !

En 1918, libéré des prisons allemandes,  le Capitaine Charles de Gaulle assène qu’il ne faut pas se laisser de nouveau avoir par notre attentisme légendaire. Lui qui a chargé des chars avec ses chevaux. Qui a été blessé. Lui qui y a gagné une médaille mais a déclaré que ce ne sont pas les médailles qui fabriquent les victoires.  On le prend pour un agitateur dangereux. A la fin de la guerre il tentera de faire passer ses idées aux jeunes futurs officiers qui préfèrent apprendre à monter à cheval que de savoir piloter un avion. En 39, la France n’a que ce qu’elle mérite. C’est Pétain qui appelle de Gaulle à ses côtés. Mais ils n’ont plus rien à partager. Au contraire.  Dans une France qui estime à la veille de la deuxième guerre mondiale qu’il est inutile d’avoir de l’armement, des soldats, une capacité à se défendre. Et qu’il suffit de savoir négocier. Ça ne vous dit rien ?

En 2017, nos politiques ressemblent à ceux de 1939. Qui se mettent encore la tête dans le sable devant les problèmes d’identité, d’immigration, de sécurité. « au secours, on touche à mes Libertés » dit on à la gauche de la gauche ; « Cachez moi cet état d’urgence que je ne saurais voir » disent les bien-pensants effarouchés. Qui seront les premiers à supplier de l’aide si les choses tournaient mal un jour. « Au secours, Oncle Donald, peux tu nous prêter les Expandables ? » Tragique !

Croyez vous que les Français d’aujourd’hui  soient assez intelligents pour mettre à leur tête des gens capables de les défendre, d’affronter les problèmes ? Croyez vous que les choses ont vraiment changé ?

Alicia

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La Tribune de l’Opposition Municipale dans le Cabes’infos de Novembre 2017

7 novembre 2017

« Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément. »

La Droite Municipale, sous la houlette de Colette Appert, lors de sa dernière réunion de travail avec des citoyens de Cabestany qui la soutiennent et l’encouragent, des adhérents de « Trait-d’Union-Cabestany » et quelques humbles serviteurs de ce modeste Blog auquel nous appartenons, a décidé du texte à insérer, hélas trop court, que nous octroie la mairie dans sa grande bonté, dans le Cabes’infos.

Inutile d’épiloguer.

Blog-Cabestany est une courroie de transmission entre les citoyens et nos élus. Vous ne vous privez pas de nous écrire pour nous faire part de vos préoccupations, de vos ressentiments. Sur la politique locale, nationale, sur l’actualité, sur les sujets les plus divers et vous nous demandez même parfois un conseil. 

Dans nos articles, on prend en compte largement ce que vous nous expliquez. Nous n’existons pas pour vous dire ce que vous devriez penser. On s’en garde bien. Nous sommes là au contraire pour dire ce que vous avez le droit de penser, et quand bien même, parfois, nous ne serions pas en accord avec vous. C’est la « liberté d’expression ».

Nous réexpédions fréquemment vos mails vers Colette Appert ou ses conseillers. Mais de toutes les façons Colette Appert a ses propres codes d’accès à notre Blog et peut intervenir – ou non – mais toujours se tenir informée sur ce que vous nous écrivez.

Alors n’hésitez pas à alimenter notre rubrique « C’est vous qui le dites ». Nous ne mettrons pas obligatoirement en ligne ce que vous nous écrivez, et la majorité d’entre vous, d’ailleurs, précise ne pas le vouloir. Et vous écrits, adresses emails resteront toujours anonymes, sauf pour nous qui les préservons comme nous le préconise la CNIL.

Et dites vous que vous n’êtes pas seuls si vous nous fréquentez ou nous écrivez !

et un clic sur l’image ci-dessous si vous souhaitez l’agrandir

Tribune de l’opposition Novembre 2017

Marche blanche pour Alexia, joggeuse assasinée !

5 novembre 2017

Les Cabestanyencs : Solidaires ! Avec ceux qui participeront aujourd’hui à la marche blanche pour Alexia !

ROSE BLANCHE POUR ALEXIA

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NO COMMENT – SANS COMMENTAIRES

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Un crime odieux dont le coupable ne mérite rien d’autre que la peine de mort, dites vous !

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« Electron Libre » nous recommande un livre : « Le Souvenir Français à travers les siècles »

3 novembre 2017

« Notre ami Electron Libre, qui travaille à la rubrique politique d’un grand quotidien national à Paris,  consacre aussi une partie de ses activités à la rubrique « Culture-Arts-Spectacles ». De plus en plus nous le solliciterons pour qu’il nous conseille. Et l’Association « Trait-d’Union-Cabestany » a déjà travaillé avec lui sur plusieurs sujets.

Cette semaine il nous recommande « Le Souvenir Français à travers les siècles ». Un excellent livre dont le titre nous désoriente quelque peu si on sait que l’Association du « Souvenir Français » ne date que de 1887. Mais l’auteur fait l’amalgame entre cette superbe association qui fait un travail formidable et le « devoir de mémoire » qui n’est pas que le monopole de nos amis, mais le sentiment de tous les Français qui honorent leurs aînés.

Pour nous le devoir de mémoire est le ciment de notre societé.

Le Souvenir Français a travers les siècles

Un Délégué Général de l’Association du « Souvenir Français » écrivait :

« Le culte du souvenir c’est accepter l’ordre silencieux de ceux qui nous ont montré le chemin du devoir. C’est se laisser pénétrer par l’ambition d’être digne d’eux. C’est ne pas permettre que l’indifférence puis l’oubli viennent recouvrir leur dernière demeure d’un nouveau linceul »

Vous pouvez adhérer au Souvenir Français » en ligne :

http://le-souvenir-francais.fr/adherez-au-souvenir-francais/

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POSTMASTER : Cette semaine nous aurons reçu de nombreux mails, de très nombreux mails pour notre petit Blog, où vous vous indignez de cette croix catholique que le Conseil d’État veut retirer sur une statue à Ploërmel. Vous n’avez que des mots durs, très durs, pour nos institutions républicaines décadentes, sur l’incurie de nos dirigeants politiques, sur leur allégeance coupable à une certaine religion. Vous avez à la fois raison et tort. Car ceux qui poussent à la roue pour détruire nos racines ne sont peut être pas les représentants d’une certaine religion qui serait hostile aux catholiques mais plus probablement des Français, des « salopards », qui poursuivent un objectif de destruction de notre pays. Des Français haineux, revanchards, des traîtres qui se conduisent de la même manière que d’autres sous Vichy. Des « collabos » avec la connotation qui va avec et le mépris que nous avons pour eux. Des Français qui ont saisi le Conseil d’État par ce qu’ils n’ont que du fiel dans leurs veines.  Nous avons demandé à nos rédacteurs-consultants extérieurs, de nous éclairer car nous ne voulons pas hurler avec les loups sans comprendre.

En tous cas nous nous refusons d’en parler sur la même page que celle ci que nous avions réservée au Souvenir Français. On en reparlera donc plus tard et sur une autre page… sans doute…ou pas.  Car il est des moments où le comportement d’autres Français nous donne envie de vomir. Mais le pire serait de se laisser manipuler aveuglement par des crapules.