« A vos plumes ». « Le communisme en 2017, c’est la tronche de « Che Guevara » le psychopathe, sur des tee shirts à deux roupies, portés par des simples d’esprit ! » dit Jean-Louis.

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Jean-Louis parle du « Che » :

« Sous le mythe, on ne trouve rien d’autre qu’un fanatique sanguinaire dont la santé mentale était altérée ou dont les pulsions meurtrières étaient les mêmes que ces sadiques qui nous font trembler dans la presse quotidienne, dans la rubrique judiciaire,  pour leurs crimes répugnants. Et pourtant, certains cette année vont célébrer le cinquantenaire de sa mort. Il est des jeunes, mais peut être ce du à l’usage de certains produits, qui en font un héros. Le guérillero était bien loin du héros, rappelle l’historien, essayiste et biographe réputé Jean Sévillia. Le plus terrible est qu’au nom du communisme certains se réfèrent à lui. De braves gens, sans doute, abusés par une doctrine affligeante. Qui regrettent que pour les plus odieux assassins qu’on trouve parfois dans nos rues, la peine de mort soit abolie ? Mais vont glorifier le « Che ».

Staline, Mao, Pol Pot ont massacré des millions de gens au nom du communisme. Hitler n’avait rien à leur envier sauf leur doctrine. Robespierre, Pinochet, Che Guevara en ont tué moins mais ils étaient de la même famille que ceux qui pour les psychiatres avaient perdu la majeure partie de ce qui en faisait des humains.

Dans nos écoles, en 2017, lorsqu’on voit un abruti avec un tee shirt à l’effigie du Che, on tremble. Heureusement il s’agit le plus souvent seulement de provocation ou de connerie. Quoique le communisme ne soit pas encore tout à fait mort.

Ernesto Guevara était issu d’une famille bourgeoise argentine. Il ne finira jamais ses études de médecin, et ne fera jamais le serment d’Hippocrate qui veut qu’on soigne ses frères les hommes. Il aura préféré au nom d’une idéologie pernicieuse les faire passer de vie à trépas. Devenu responsable des prisons à Cuba, assis sur un mur, fumant le cigare, il regardait ceux qu’on fusillait. Il jouissait et criait « Mata lo ». Parfois il descendait pour donner aux malheureux le coup de grâce. Gagnant le surnom de « Boucher de la Cabana »

Ernesto Guevara avait croisé la route des frères Castro en Amérique Latine lorsque ceux ci cherchaient des partisans et débarqué à Cuba pour les rejoindre et y faire la révolution. Dans l’île, il commence l’aventure par ce qu’il considère être le coup d’éclat de son existence. Avec une simple poignée de partisans armés de fourches, couteaux, serpes, fusils de chasse, il somme une caserne pleine de nombreux soldats, suréquipés et surarmés, de se rendre. Les soldats qui n’ont pas envie de se battre se constituent prisonniers. Il les fera exécuter tous jusqu’au dernier mais en tuera le plus grand nombre lui même de ses mains, couvert de leur sang, comme possédé. Il est nommé « commandante » pour ce fait ignoble et portera l’étoile de la honte sur son béret. Chaque compagnon de Castro a un surnom. On lui donne le surnom dérisoire, ou plutôt le sobriquet de « Che » qui ne veut pas dire grand’ chose ou plutôt « truc » ou « machin » lorsqu’on interpelle quelqu’un dont on a oublié le nom. Il tiendra, lui même, à l’accoler à son nom. Outre le « Che », il signera aussi ses écrits de « Staline II ».

On a retenu dans les livres des biographes quelques phrases qui définissaient quelle était sa pensée : « Lorsque vous avez massacré tous vos ennemis, continuez à en tuer d’autres, même innocents, de peur que certains ne viennent combler un jour les rangs des disparus ». Ou encore : « tuer des jeunes ? …. un jour ils auraient été grands »

Pour lui, réussir une révolution ne passait que par des massacres au nom du communisme. Il avait institué des « dimanches rouges », jours de travail volontaire mais obligatoire et non rémunéré. Pour tester l’engagement de ceux qui se ralliaient à Fidel Castro. Sinon on se retrouvait dans le premier goulag jamais inventé dans les Caraïbes. Qu’on lui devait. Lorsqu’on voit des soi-disant communistes défiler aujourd’hui dans nos rues pour un problème du droit du travail mais qui prennent Guevara en exemple, on ne peut que s’étonner qu’ils aient la mémoire autant sélective.

Le 11 décembre 1964, devant l’Onu, il déclarera à la tribune : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra. » Voilà le genre de fou que certains ont comme modèle. On peut s’inquiéter, pour nous, mais aussi pour la santé mentale de ses admirateurs dissimulant hypocritement leurs tares derrière ce qu’ils osent appeler une idéologie

Dès 1959, proclamé citoyen cubain, ministre de l’économie, de l’industrie, président de la Banque Centrale cubaine, il mène une politique de nationalisation des exploitations agricoles et des entreprises industrielles, qui, en quelques années, ruinera l’économie de l’île, naguère un des États les plus développés d’Amérique latine. Même si les inégalités y étaient flagrantes. Et le pouvoir entre les mains d’un dictateur comme on le trouvait fréquemment hier mais encore aujourd’hui en Amérique du Sud. Il n’y a qu’à voir le Venezuela !

Comme il critique haut et fort le politburo soviétique qu’il accuse de mollesse et de déviance bourgeoise Castro décide de l’éloigner pour lui épargner d’être liquidé physiquement. Guevara réussit à s’échapper donc de Cuba en 1965, et s’installe au Congo afin d’aider la guérilla locale. Celle ci excédée par ses fantasmes et une forme de folie finit par décider de le supprimer. Il s’échappe encore. En 1966 il part pour la Bolivie, combattant avec le français Régis Debray, jusqu’à sa capture et sa mort en octobre 1967. Une mort brutale qui va le transformer en martyr même si là encore on prétend que ce sont ses compagnons lassés de ses coups de folie qui l’auraient trahi. On pense qu’il se serait rendu mais qu’on lui aurait fait subir le même sort que celui qu’il avait réservé aux soldats de cette caserne cubaine. Justice immanente. Le « Che » était le premier à exhorter ses camarades à affronter la mort. Mais à rester à l’abri, tremblant de façon maladive devant le danger. Selon lui à cause de crises d’asthme. Ce sont ses propres amis qui l’ont écrit. Aujourd’hui, ceux qui refusent de reconnaître que eux mêmes se sont trompés en adoptant dans le communisme une idéologie falsifiée en ont fait un martyr et une idole pour se rassurer.

Il sera allé dans des pays ou la pauvreté, la corruption gangrenaient tout. Il aura souvent été accueilli en libérateur. Suscité bien des espoirs dans un monde loin d’être idyllique. Les gens qui se sont rangés sous sa bannière l’auront payé de leur vie alors qu’il n’essayait que de sauver la sienne. Jusqu’à sa fin tragique. Peu glorieuse. Il a partout échoué, observe l’historien Pierre Rigoulot: à Cuba, au Congo, en Bolivie. »

Voilà ce qu’était le « Che ». Voilà ce que nous renvoie l’image du communisme. Et l’abrutissement de ceux qui de nos jours voudraient voir en lui un héros ! »

« c’est vous qui le dites »

-o-

2 Réponses to “« A vos plumes ». « Le communisme en 2017, c’est la tronche de « Che Guevara » le psychopathe, sur des tee shirts à deux roupies, portés par des simples d’esprit ! » dit Jean-Louis.”

  1. Colette Appert Says:

    J’adore ce commentaire. Très réducteur comme leur idéologie. CQFD

  2. Cécile Cabestany Says:

    Je suis communiste. J’en suis fière. Et je vous emmerde

    POSMASTER : Merci chère Cécile pour ce commentaire qui nous va droit au coeur. Mais si vous lisez Blog-Cabestany vous êtes sans doute plus intelligente qu’il n’y parait. Et Cécile QUI d’ailleurs. Car on connait plusieurs Cécile à Cabestany. Toutes communistes. Mais s’étonner qu’il y ait des cocos à Cabestany se serait comme s’étonner qu’il y ait des asiatiques au Vietnam. Et puis par expérience on se méfie. Cette Cécile qui nous écrit cherche peut être à nous enfumer grave. Car on a en mémoire les adresses email de plusieurs Cécile qu’on connait bien. Qui sont capables de nous balancer une vanne sous leur véritable adresse sans chercher à se masquer lâchement derrière une autre plutôt exotique. Alors c’est Josette ou Maurice qui nous emmerde ?

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