L’Association «Trait-d’Union-Cabestany» prend résolument position CONTRE l’utilisation du Glyphosate !

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«  Trait-d’Union-Cabestany  », association Citoyenne présidée par Colette Appert, Chef de file de la Droite Municipale, est particulièrement vigilante sur les problèmes d’environnement, et ce grâce à des adhérents actifs. Trait-d’Union-Cabestany prend position CONTRE l’utilisation du glyphosate et s’indigne des atermoiements pitoyables des uns ou des autres.

Le Glyphosate est l’herbicide ou désherbant chimique le plus fabriqué sur la planète. Les produits qui contiennent du glyphosate, comme le Round Up – mais il existe bien d’autres marques – sont les plus utilisés en Europe. La France n’est pas la plus grosse consommatrice mais elle se situe  dans le peloton de tête.

Certains, une minorité, refusent de l’utiliser, mais on s’en sert massivement dans l’agriculture, la production maraichère, la viticulture, et autres productions pour la consommation des humains ou le fourrage pour nourrir les animaux.  Mais également dans votre jardin, les parcs et espaces publics, les ronds points, équipements sportifs, sur les voies ferrées, bords d’autoroutes. Dans les espaces ou l’on cultive des fleurs pour l’ornement ou la fabrication des produits cosmétiques. Autant dire partout.  Dans les champs, on a l’habitude de répandre ce glyphosate avant de réensemencer. Si c’était si simple.

Il y en aurait dans l’eau que vous buvez. Ici, des traces.  Ailleurs, bien davantage que des traces. Mais encore faut il vouloir le rechercher lorsqu’on pratique une analyse. Il faut décréter à partir de quel niveau on veut être alerté. Car ce qu’on ne cherche pas, on ne risque pas de le trouver.

Coachés par les services juridiques d’une grande association, et par ceux qui généralement nous conseillent au quotidien, nous savons ce que nous pouvons écrire et jusqu’où nous pouvons aller. Autant dire pas très loin, tellement paraissent puissants les lobbies qui dictent leur conduite à l’Europe, à la France, à nos dirigeants. La démocratie est muselée. Et ce n’est pas cette « France Insoumise » qui risque de faire bouger les lignes dans ce domaine.

Au cours des dernières années, un certain nombre d’études scientifiques ont exprimé des craintes quant aux dangers supposés du glyphosate, comme d’autres herbicides, pesticides, engrais, et produits chimiques dont la liste s’allonge dangereusement d’année en année. Des dangers plus précisément sur le système hormonal et endocrinien. Une étude démontrerait même la modification de l’ADN. Et le pire est qu’il faudra en mettre toujours de plus en plus là on avait commencé à en mettre en petits quantités il y a quelques années car ces produits dévitalisent les sols en détruisant les micro organismes qui nourrissent la terre. Donc davantage d’herbicides, davantage de pesticides, davantage d’engrais dans des terres où un jour on ne pourra plus rien planter. Des produits qu’on respire, qu’on inhale, qu’on ingurgite dans les aliments. Des produits qui passent dans la nappe phréatique. Mais cohabitent parfaitement – dit-on –  avec les OGM. Une fuite en avant vers un avenir cauchemardesque.

Le problème devait faire l’objet d’une décision prise au plus tard en 2012 au niveau Européen. Repoussée à 2015. Puis à 2017. L’Europe parle maintenant de 2027. Le gouvernement Macron de 2025, qui pédale lamentablement dans la semoule entre Monsieur Hulot et le ministre de l’Agriculture auquel les agriculteurs français mettent le couteau sous la gorge. LAMENTABLE.

Certains s’étonnent des quantités énormes, d’herbicides, pesticides, engrais et autres produits chimiques qui entrent sur le sol français. A supposer que tout soit réellement pris en compte. Et il faudrait y rajouter ce qui est fabriqué en France. Des quantité bien supérieures – semble t’il – à ce qu’on retrouverait sur les factures émises par les grossistes et revendeurs à leurs utilisateurs. D’où viendrait cet écart ?  Quant aux quantités déclarées comme étant utilisées au final,  elles sont encore inférieures. Pourquoi ces différences  ? Une absence de transparence, pour rester modéré,  qui paraît n’émouvoir personne. Qui pourrait croire qu’on fabrique, qu’on vend, qu’on achète, qu’on stocke ces produits…. pour ne pas les utiliser !!!

Des analyses ont montré que lorsqu’on le recherche, le glyphosate est généralement présent, même en quantité non négligeable, dans l’organisme humain chez un tiers des sujets qui ont fait l’objet d’un dépistage. Une procédure toutefois rarissime. Et quel est le taux à partir duquel on doit s’inquiéter. Pour certains, la plus infime quantité est grave selon des expériences faites avec des rats. (bibliographie)

Des statistiques – non officielles – et non accessibles au citoyen, mais qui circulent chez certains professionnels de santé, sembleraient démontrer le rapport, dans certaines régions, avec un accroissement des leucémies chez les enfants, des cancers chez les plus âgés, des problèmes graves sur les nouveaux nés  : retard mental, retard physique, anomalies graves. Des experts nient qu’il y ait un quelconque rapport.

S’il ne s’agit que d’une coïncidence fortuite, pourquoi les pouvoirs publics n’osent ils pas déclarer qu’il n’y a pas de danger et ainsi nous rassurer. Un silence coupable. S’il y a un rapport, que les autorités le reconnaissent et agissent et ne nous refassent pas le coup de l’amiante. Le nombre de fonctionnaires en charge de notre sécurité est raboté sans cesse. Quand il n’y aura plus personne en charge du problème, il n’y aura plus de problème. Mais que nos gouvernants arrêtent de dire qu’ils s’intéressent à notre santé. Un mensonge flagrant.

Quand au principe de précaution, bizarre, mais il est resté dans les cartons.

Un  paysan interviewé récemment dans une manif dans une ville de province explique au reporter que s’il arrêtait d’utiliser cet herbicide, le cout de revient de ses produit augmenterait de 5 à 10 centimes d’euros le kilo. Le journaliste lui dit que le consommateur préférerait payer ces 5 ou 10 centimes plutôt que de savoir qu’il y a un danger de santé publique. Le paysan dit que hélas, cela ne se passe pas comme cela. S’il augmente le prix de ses produits, on ne lui achètera plus à lui mais on les fera venir de l’étranger,  là où on utiliserait l’herbicide en plus grande quantité qu’en France. Son produit étant déjà vendu – à ce qu’il prétend – en grande surface HUIT fois le prix qu’on lui donne à lui le producteur !?  Lorsqu’on demande au paysan s’il n’est pas inquiet pour sa famille ou ses consommateurs, il répond que la survie de son exploitation passe en priorité même avant ses propres enfants. Des enfants qui de toute façon ne prendront pas sa suite et ne feront pas son métier. Et qu’on arrête de le « gonfler » avec le problème des abeilles. Des ruches ? :  « lui il en a pas  ! »  Certes sa maladresse perçue comme de la  provocation dessert gravement la réputation de sa profession. Mais ne faut il pas y voir aussi de de la souffrance ?

Notre président semble plus soucieux de se préoccuper de la réforme du code du travail plutôt que de la santé des français. Et il va sans doute se soumettre à Bruxelles, qui serait déjà à genoux devant les lobbies.

Le glyphosate ?  :  allez, vous en reprendrez bien une petite dose…. pour la route  !

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Bibliographie : extraits traduits de différents ouvrages : « Toxicity of herbicides »,  « Disruptors of human cells, Endocrinology of human organism », Presse régionale, Associations diverses comme « les Amis de la Terre » et autres. Divers.

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