de l’Indépendant, de sa correspondante. Et assiste t’on à la fable du « pot de terre contre le pot de fer » … revisitée bien sur ?

by

liberté d’expression

Phil Gleizes, le boulanger du Moulinas à Cabestany,  on le connaît bien. Et on est surpris pour ne pas dire interloqués de le retrouver en photo dans l’Indépendant et de lire l’article le concernant sous la plume de Madame Vedrenne, notre correspondante locale, dans le journal d’hier samedi, en page 11.

Comme on habite non loin de sa boulangerie, Phil, on le voit presque tous les jours en allant acheter notre « pain quotidien ». Le pain y est excellent d’ailleurs et dans le commerce la qualité est la principale motivation du consommateur et pas la tête du Patron. Et pouvoir acheter son pain, du bon pain, à un tarif correct,  sans avoir à sortir la bagnole du parking, ça vaut de l’or. Car avant qu’il ne s’installe, dans le quartier, beaucoup faisaient le pain dans l’une de ces machines qui fabriquent cette sorte de pain caoutchouteux qui ne rassit jamais et colle au dentier. Du vécu !  Ou alors on ressortait la baguette de l’hypermarché qu’on avait mise au congel. BEURK !

Les problèmes de Phil, on les ignorait totalement, et on n’est pas plus avancés aujourd’hui, mais l’homme aura toujours été discret et dans le commerce on ne raconte pas sa vie et on reçoit les gens avec le sourire, et c’est son cas, sans jamais parler de ses emmerdes. Et nous on a aussi les nôtres.

Phil, on le connaît aussi, parce qu’il est un de nos élus de la Droite Républicaine à Cabestany, principal soutien de Colette Appert. Mais s’il a des ennuis,  on écarte d’emblée la piste politique et on ne regarde pas tout au travers d’un prisme déformant. Ce serait trop facile. On participe, sinon à toutes, du moins à certaines réunions de travail qu’organisent nos élus. Là encore, l’homme est discret. Il n’est pas un taiseux, mais il n’est jamais enflammé, jamais dogmatique, et il a du respect pour ses adversaires politiques, qui sont aussi souvent ses amis. Il est parfois avare de ses mots. Mais lorsqu’il ouvre la bouche ce n’est jamais pour ne rien dire, et il le fait toujours avec courtoisie et avec modération. Le sort du petit commerce de proximité et de centre-ville, dans les P.O.,  est ce qui le motive, en dehors de son commerce qui l’accapare énormément. Un sujet qui le passionne sur le plan des idées.  Ce n’est pas de sa bouche qu’on le tient mais on sait, par un canal des plus fiables, qu’il dérangerait beaucoup, et pourtant il ne ressemble aucunement à un activiste engagé. On est bien loin du « Poujadisme » d’antan. Mais peut être que de se pencher ou réfléchir sur ce sujet du « commerce de proximité » lui vaudrait des inimitiés.

A moins que ce ne soit son commerce lui même ou l’emplacement qui attise des convoitises ?  

Quitte à se répéter, on ne connaît absolument rien de ce dossier qui lui vaut des ennuis, on ne connaît pas les protagonistes. Et on ne cherche pas à en savoir davantage. Et nous ne sommes pas en train d’écrire qu’il y aurait un rapport entre ce qui lui arrive et sa défense des petits commerçants ou de la jalousie.   Alors PADAMALGAM ! Que ce soit clair !

Et on ne peut qu’être satisfaits de voir notre correspondante de l’Indép s’intéresser à ce qui se passe au plan local concernant les administrés de Cabestany. Mais on n’en avait jamais douté !!!  Elle a les compétences journalistiques d’une pro de la presse.  Et on constate avec le même plaisir que l’Indépendant la suit. Cela mérite de tous les Cabestanyencs un grand coup de chapeau ! Et que l’Indépendant se montre « indépendant », qui s’en plaindrait ? Là encore, on n’en avait jamais douté.

La parution de l’article de Madame Vedrenne aura provoqué aussi des réactions de la part d’une poignée de citoyens qui nous ont écrit.  Là encore on est bien loin d’un tsunami. Mais certains nous parlent de la difficulté d’être un petit commerçant : conjoncture, concurrence, charges, mais également de loyers déraisonnables, manque de soutien, ou désintérêt pour le commerce de centre ville, dans une niche économique qui nous est totalement étrangère et à laquelle il semblerait qu’on ne comprenne pas grand’ chose.

On imagine, sans risque de se tromper, que les réactions, envoyées directement à la rédaction de l’Indépendant, seront bien plus nombreuses et documentées que celles envoyées à notre petit Blog. L’un d’eux nous écrit : « c’est l’histoire du pot de terre contre le pot de fer qui se répète ». « C’est vous qui le dites ».

On nous écrit également de façon plus abrupte  : « Servez au moins à quelque chose.(?!)   Pourquoi ne vous intéressez vous pas plutôt à certaines dérives qui expliquent pourquoi de plus en plus nombreux sont les commerces de centre-ville à Perpignan ou encore à Mas Guérido à fermer et les locaux à rester vides ». Là encore on est dans le brouillard le plus complet.

Mener ce genre d’enquête, sans fausse modestie, on n’en est pas capables. Et pour nous en faire l’écho, il faudrait déjà qu’on comprenne. Et quel rapport avec ce qui arrive à Phil. On n’est même pas sur qu’il y en ait un.  Pour ce genre d’investigations, d’autres sont surement plus à même de le faire que nous.  Pour l’Indép, la désertification de nos commerces de proximité ou de centre ville n’est en rien d’un sujet tabou car ses excellents journalistes l’ont déjà traité dans le passé, de la meilleure des façons. Trop superficiellement pensez vous ?  Bon, alors l’appel est lancé ! Que pourrions nous faire de plus ? Bon courage Phil. Et bon dimanche à tous.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :