Archive for juillet 2016

« l’opposition municipale censurée à Cabestany !  » peut on lire dans l’Indep !

28 juillet 2016

 A CABESTANY, LA VÉRITÉ SERAIT ELLE AILLEURS ?

92927920_oau secours, la gauche revient !

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« L’opposition municipale se dit censurée » lit on dans la rubrique « Politicorama » de l’Indép (photo plus bas) qui n’est pas cette fois sous la plume de ma consoeur (qu’elle excuse mon outrecuidance) Frédérique Michalak mais signée D.D. Que je crois connaître. Et dont je respecte habituellement la prose et le professionnalisme.

Ce n’est pas parce mes ami(e)s rédacteurs sont partis en vacances et m’ont laissée toute seule, chez Blog-Cabestany, que je ne saurais pas me débrouiller, surtout que depuis le peu de temps que j’écris sur ce Blog, je dois faire grincer les dents de plus d’un internaute, à lire les commentaires que nous recevons. Mais en même temps certains trouvent qu’un ton nouveau était attendu dans ce Blog et serait accueilli par les lecteurs comme le bienvenu. Dont acte. Et tant que  » je ne me fais pas remonter les bretelles » (c’est bien comme çà qu’on dit ?)

On lit donc dans l’Indépendant du jeudi 28 juillet que Monsieur le Maire refuserait de passer la tribune de la Droite Républicaine dans le bulletin municipal à venir, à la rentrée. C’est peut être la menace qu’il a faite à nos élus. Monsieur le Maire aime bien gronder, faire la grosse voix. Cela marche à tous les coups sur ses propres élus qui viennent au Conseil Municipal avec la tête d’un élève qui a fait une bêtise et qui est convoqué par le « Dirlo ». Cela en devient d’ailleurs risible. Mais de là à faire peur à nos élus de Droite. Qui connait Colette Appert sait que vouloir faire pression sur elle est le meilleur moyen de lui faire mettre le casque lourd pour partir en campagne. On dirait plutôt que Monsieur le Maire s’ingénie à provoquer la Droite, gratuitement, par nécessité de se justifier vis à vis de ceux de son camp. Car selon ce que certains nous écrivent, il y aurait comme des vibrations dans le gouvernail. Il y a peu – au Québec – j’aurais entendu « tabernacle, ça branle dans le manche » !

Qu’est ce qu’on peut bien trouver dans ce texte que – paraît il – la mairie menacerait de retoquer  voire de refuser de faire paraître ? Une menace qui pourrait valoir à Monsieur le Maire de graves ennuis avec la justice s’il persistait dans sa décision. Mais selon nous on n’en est pas là. Car la loi le lui interdit. Sauf si de très graves circonstances l’exigeaient car il en aurait en effet le droit s’il estimait – sous le contrôle d’un juge – que les propos sont « diffamatoires, injurieux ou discriminatoire ou portant atteinte à l’ordre public et aux bonnes mœurs ».

Dans le texte qu’il nous a été donné de le voir, on n’a rien vu de tel. Et on vous rassure : rien d’attentatoire aux bonnes moeurs !!!!!!   Une opposition s’oppose. C’est son rôle. Enfin face à des élus ….. démocratiques. Rien de plus. Rien de moins. On se gardera de faire des commentaires personnels. Car ce n’est pas à nous de les faire mais à nos élus qui s’exprimeront s’ils le veulent et quand ils estimeront le moment venu. Ou si Monsieur le Maire mettait vraiment sa menace à exécution ce qui pourrait être interprété comme quelqu’un qui est obligé de gonfler son gilet de sauvetage pour se tirer du mauvais pas où il s’est mis lui même. Mais avec des « si » …. que ne pourrait on pas imaginer ?

Il est des jours où j’ai du mal à me retenir. Certains disent même que c’est « tous les jours ». On ne se refait pas. Et c’est le privilège de la jeunesse de dire ce qu’elle pense sans faire des ronds de jambes et sans langue de bois. Alors je vais dire ce que je pense.

Et si (encore un si) nos élus de Droite « involontairement », non je rectifie (je suis une peste) « volontairement » avaient mis le doigt sur quelque chose de tellement énorme – dont on n’a d’ailleurs pas la moindre idée – mais qui justifierait que Monsieur le Maire sorte l’artillerie lourde car qui a déjà vu qu’on doive chasser les étourneaux au bazooka ? On sait qu’il n’y a pas vraiment de transparence dans la gouvernance de la mairie. Mais là il y a de quoi être plus que surpris et « tomber de l’armoire » ! Les semaines à venir nous le diront, ….. peut être. Et j’espère que moi je serai en vacances.

ET SI A CABESTANY, LA VÉRITÉ ÉTAIT AILLEURS ?

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Colette Appert communique à Cabestany !

21 juillet 2016

Nice :

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Je remercie tous les Cabestanyencs, inconnus ou plus généralement connus, qui se sont adressés directement à moi, ou qui l’ont fait par l’intermédiaire de Blog-Cabestany ou de l’Association Trait-d’Union-Cabestany, pour que je les représente lundi dernier, à midi, à l’occasion de la minute de silence nationale en mémoire des victimes de Nice. Et ce parce qu’ils étaient empêchés ou éloignés de Cabestany mais se sentaient solidaires de tous les citoyens de bonne volonté qui éprouvent une peine immense devant cet acte inqualifiable,  qu’il faudra néanmoins bien qualifier un jour.

C’est de façon apolitique et citoyenne, avec les élus de ma sensibilité, avec mes co-listiers, mes amis, que nous nous sommes déplacés à cette cérémonie organisée par la municipalité, sur la Place de la Mairie, à Cabestany.

L’émotion de tous est grande. La nôtre tout autant. Le moment est au recueillement lorsque tant de nos compatriotes sont encore entre la vie et la mort. Et pas à la politique ou aux polémiques. Quoique…..

Je remercie tous ceux qui se sont exprimés en m’envoyant directement un mail, ou en écrivant à Blog-Cabestany ou à Trait-d’Union-Cabestany. Comme ceux qui ne l’ont pas encore fait mais qui le feraient dans les jours qui viennent.

Je comprends leur ressenti. Je le partage. Je me sens solidaire de ces Cabestanyencs anonymes ou connus. Qui ont les mêmes aspirations. Les mêmes craintes. Je suis fière d’appartenir à leur famille de pensée. Je suis fière de les représenter. Bien des combats restent à mener avant de retrouver notre paix et notre sérénité. Tous peuvent compter sur nos élus de la Droite républicaine à Cabestany et sur moi même.

Et je reste à la disposition de tous les Cabestanyencs.

Cordialement à tous.

Colette Appert

[Archives 2016] Au revoir, Lucien Garcia, notre ami à Cabestany !

19 juillet 2016

ARCHIVES 2016lucien garcia

 

 

Le parcours d’un enfant de France, né à Aïn Temouchent, surnommée la Perle de l’Oranie, en octobre 1921, et qu’il considérait comme sa terre d’origine, mais de façon simple, comme chacun de nous considère qu’il en a une, quelque part, où sont ses racines. Et dont il gardait les meilleurs souvenirs, même si la vie y était rude, semble t’il, mais on garde toujours un souvenir béni de son enfance. Avait il vraiment ses 18 ans accomplis lorsqu’il s’était engagé volontaire pour défendre son pays et les siens ? Qu’importe ! Il était passé par l’Italie où il débarqua en 1943 avec les Français Libres et continua son périple pour délivrer la France en 1945, cette France métropolitaine qu’il découvrait pour la première fois mais qui était sa patrie et pour laquelle il n’avait pas hésité à risquer sa vie.

Il vient de s’éteindre, comme une petite bougie, car il était très faible depuis quelques jours. Nous présentons nos regrets et assurons de notre amitié son épouse et ses enfants.

Notre ami Lucien, Chevalier de la Légion d’Honneur et Croix de Guerre 39-45, n’aimait plus trop ces derniers temps qu’on lui parle de son passé et de son attitude héroïque. Il rappelait le lourd tribut payé par sa famille durant cette guerre qui avait vu disparaître ses deux beaux-frères, morts au champ d’honneur.

Et il ne pouvait s’empêcher d’avoir un mot pour ses compagnons, disparus à ses côtés durant les combats, ou partis depuis, et dont certains avaient gardé de lourdes séquelles dans leur chair. Il pensait aussi à leurs épouses nous disant un jour qu’il lui arrivait de ressentir un sentiment de culpabilité parce que lui s’en était sorti. Mais pas forcément indemne puisqu’il nous disait qu’avec l’âge lui revenaient des souvenirs qu’il pensait enfouis à jamais et surgissaient brutalement sans qu’il le souhaite. Que dans ses rêves qui étaient parfois – mais heureusement pas trop souvent – des cauchemars, il revivait certains épisodes de sa vie. Rien d’obsessionnel, mais ce qui le troublait le plus était que sur des visages qu’il revoyait comme des flashes dans ses pensées après tant d’années, surgissaient des noms dont il avait été incapable de se souvenir durant des décennies quand il avait essayé de les retrouver.

C’était il y a trois ou plutôt quatre ans. Sur un banc. On se connaissait – alors – à peine et on l’avait interviewé de façon très journalistique. Et d’ailleurs avait il compris – ce jour là – qui nous étions ? Il s’était laissé embarquer. Un moment privilégié, unique, et chargé d’émotion. On voulait en savoir juste un peu plus sur sa vie actuelle plus que sur son passé. Et ça tombait bien car il avait été touché qu’on s’intéresse à lui et à sa vie  qui était celle de Monsieur Tout le Monde avec sa famille et ses amis,  et il n’avait pas envie de raconter, de rabâcher toujours le même discours. La seule chose qui semble intéresser ceux qui d’habitude me questionnent, disait il, était « sa » guerre. Dont il n’avait plus envie de parler. Et peut être nous avait il dit ce jour là ce qu’il n’aurait pas révélé à des intimes. Sa voix était encore ferme et son pas assuré alors qu’il venait tout juste de fêter ses 90 ans, et n’en revenait pas. « Peut être que mes amis disparus depuis tout ce temps, disait il, m’attendent quelque part, et peut être qu’ils me réclament. Mais ils peuvent encore attendre un peu car je ne suis pas pressé. »

Nous ne sommes pas les mieux placés pour parler de lui. D’autres, de nos amis, à Cabestany, étaient bien plus proches de lui que nous mêmes et étaient ses intimes dans sa vie personnelle. Il y a aussi les anciens combattants et les militaires qui connaissent plein de détails que nous ignorons. Ils seraient tous à même d’en parler mieux que nous s’ils le souhaitent. Et avec les mots qui conviennent. Qu’ils nous écrivent. Nous pourrons mettre en ligne leurs témoignages s’ils le souhaitent.

Lucien aimait poser pour les photos. De façon modeste, et toujours souriante mais à ses conditions. Les photos ce n’est pas pour moi, précisait il. Avec avec sa gentillesse naturelle, il nous faisait promettre de les montrer à sa famille.

Ce n’est qu’un au revoir, Lucien. Beaucoup de tes amis t’attendraient donc déjà au paradis. Gardes nous une petite place ! Et on a bien de la peine.

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Entre compassion et colère, à Cabestany !

15 juillet 2016

Comment de pas être émus par ce qui se passe à Nice.

Comment ne pas avoir de la compassion pour les victimes.

Comment ne pas se sentir solidaires.

Mais cette fois ci,  les marches blanches, les bougies, les fleurs et les atermoiements n’apaiseront pas votre colère.

La colère est sans doute mauvaise conseillère, dit on. Et les décisions prises à chaud ne sont presque jamais les bonnes. Les Cabestanyencs réagissent, s’expriment . Nous les écoutons et nous sommes là pour cela. Et d’ailleurs nous pensons la même chose qu’eux.

Si dans les jours qui viennent nos gouvernant s’imaginent qu’ils calmeront la colère du citoyen par des paroles apaisantes, des hommages solennels, des appels à la raison et leurs boniments habituels, disons leur tout de suite, en toute amitié, et de façon calme, qu’ils font fausse route.

nicesans commentaires

Dimanche 10 juillet 2016 : « Journée Mondiale de « Femmes sans voile » nous signale cette Cabestanyenque qui est abonnée à notre Blog !

10 juillet 2016

femmessansvoileImage récupérée sur le site du Journal : L’Humanité

dans un article paru jeudi dernier

l'huma

Hier matin, samedi, dans la torpeur estivale. Enfin il est presque midi !  Notre ordinateur a chaud à cause de l’air ambiant et la connexion peu stable. Trois coupures en moins d’une heure. Mais à Cabestany, d’ici que nous ayons la fibre optique…….  J’ai déjà lu en ligne, l’Indép et le Figaro, récupéré en flux RSS, Ouillade, DirectSud, le Bourricot, fait un tour sur plusieurs sites et je lis vos mails en buvant mon café. Pas nombreux ce matin. Mais un mail attire mon attention.

Il provient d’une Cabestanyenque qui porte un nom qui n’est pas Catalan, mais bien plus du Sud nous dit elle. Tout comme ma copine de Elne, Cathy l’algérienne, qui se fait appeler Chimène à la scène (Chimène Badi), nous précise t’elle encore.  Mais notre internaute est  née à Cabestany et se considère plus Catalane que certains. Et surtout elle utilise une adresse mail à son vrai nom, ce qu’on apprécie,  et pas un x5638@gmail, comme cela devient de plus en plus fréquent au point que maintenant, ce type de mails anonymes,  on les jette à la corbeille sans même les ouvrir. Quand il ne s’agit pas d’un commentaire dont le but n’est que de pointer vers une agence immobilière ou un salon d’esthétique. Mais c’est cela aussi, Internet.

 Cette fidèle et sympathique internaute, on connait bien ses positions au travers de ses mails sans jamais l’avoir rencontrée. Elle est abonnée à notre site ce qui fait que dès qu’on met un article en ligne, elle en est informée par mail. Elle nous suit régulièrement, et nous critique beaucoup en matière de politique. C’est son droit. Mais elle nous envoie aussi souvent des remarques censées et pertinentes. C’est exactement ce qu’on recherche !

«  » Demain, dimanche, le 10 juillet, écrit t’elle, c’est la « journée de la femme sans voiles ». D’ailleurs « c’est dans l’Huma ». Dans l’Huma, on a vérifié. On y parle bien d’une Journée Mondiale de « femmes sans voile ». Quasiment la même chose ! Mais y a t’il une différence aussi minime soit elle entre ces deux dénominations où le « s » a changé de place ? On n’en sait fichtrement rien. Mais on aime être précis sur les appellations et sur nos sources. Si l’on n’est pas méticuleux, voire maniaque concernant ce qu’on met en ligne, chez Blog-Cabestany, on ne finit pas sa période d’essai ! (lol)

Et puis, si c’est dans l’Huma…… !, comprendre le journal L’Humanité que nous aussi il nous arrive de lire, mais « en ligne », sur notre tablette. Le lien est ci-dessous :

http://www.humanite.fr/journee-mondiale-de-femmes-sans-voile-10-juillet-2016-611399

Un sujet sur lequel on ne se considère pas suffisamment éclairés pour le traiter dans nos colonnes. Car il s’agit du voile islamique, et chez Blog-Cabestany nous appelons les choses par leur nom, et ce qu’on reproche aux médias ou aux politiques c’est bien de ne pas toujours nommer les choses. Une cause complexe, compliquée et on a un peu surfé sur internet pour comprendre mieux ce que cette journée signifie. Chez Blog-Cabestany on retiendra un seul aspect des choses, mais sans doute le plus important : le problème de ces filles ou de ces femmes que l’on oblige à porter le voile « contre leur gré » sur le territoire national, le seul endroit qui nous importe et nous intéresse, et pour nous, tout est dit.  La France c’est la liberté. Ou alors ce n’est plus la France. Et les petits arrangements au nom du politiquement correct, cela nous donne envie de gerber. SINON : les aspects culturel, confessionnel, politique, laïque, on laissera à d’autres le soin d’en parler.

Un sujet qu’il faudra quand même bien traiter un jour, autrement qu’au travers de positions politiciennes et clientélistes qui ne sont qu’une forme de récupération. Car si vous avez lu le livre de Céline Pina, députée P.S., que l’une de nos rédactrices vous a conseillé dans nos colonnes, vous avez appris beaucoup de choses. Et si un jour, nous mêmes, nous estimions que le moment est venu pour en parler,  nous commencerions par donner la parole à celles qui le portent, ce voile, volontairement ou non. Quand on lit notre internaute, on comprend qu’elle est quand même plus au fait pour parler du problème que tous ceux (et pas que des hommes) qui voudraient lui confisquer la parole, ou parler en son nom, puisqu’elle est concernée personnellement.

Cette internaute qui nous demande aussi de relayer un certain site sur Facebook. Voilà c’est fait.

https://fr-fr.facebook.com/Femmes-sans-voile-268816239962819/

On ne vous parlera pas de foot et notre silence vous agace. On ne vous parlera pas du 49 .3 et ce mutisme vous énerve. Mais si nous existons c’est pour donner la parole aux citoyens de notre ville, et nous sommes convaincus que ce sujet mérite qu’on en parle. Et  « C’est vous qui le dites ».

Si vous voulez vous abonner à notre site, vous allez en bas de la colonne de droite pour vous inscrire, mais n’escomptez pas que l’on va beaucoup écrire durant les vacances car il se pourrait bien que l’on ne soit pas nombreux pour tenir la boutique…. (soupirs !)

Et parce qu’il faut aussi se divertir, écoutons « Cathy l’Illibérienne » chanter, pour notre plaisir :

La musique est de Jacques Revaux, les paroles de Pierre Delanoë et Michel Sardou