Cabestanygrad, horizon 2020, de l’utopie aux réalités !

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Le compte-rendu, à chaud,  de l’une de nos rédactrices sur une réunion qui se tenait vendredi soir. Et dont il est prévu qu’on discute avec les conseillers municipaux de notre sensibilité, la semaine prochaine. Mais on ne l’aura pas fait travailler pour rien. 

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«  » Vendredi soir se tenait une réunion concernant le PLU. Comprendre Plan Local d’Urbanisme.

Il y avait presque plus d’intervenants que de spectateurs. Je suis certes Marseillaise d’origine mais j’exagère à peine. Des urbanistes, architectes, spécialistes qu’on était venu écouter pour savoir à quoi ressemblerait notre ville à l’horizon de la fin de la mandature en cours, soit 2020, et sans doute au delà.

On ne souvenait des paroles de Monsieur le Maire, il y a seulement quelques années, qui nous assurait avoir gelé le PLU pour les quinze années à venir. Qu’en est il ? De toutes les façons, Monsieur le Maire se sera vite éclipsé, comme si tout cela ne l’intéressait pas vraiment. Des parapheurs à signer, sans doute. Plus important que de tenir une réunion « alibi » où l’on ne dira rien au citoyen qui n’est pas assez intelligent pour comprendre qu’il faut bâtir, bâtir, bâtir et faire des logements tant et plus. Pour qui ? Pour la fille de mon voisin,  partie travailler à Londres ?

Ces « beaux messieurs » dont construire est le métier se lançaient dans des préambules, préliminaires, préfaces, introductions à n’en plus finir, au point que cela en devenait assommant. Ma voisine me dit « qu’est ce que c’est long, vivement qu’ils en viennent au vif du sujet ». Mais le vif du sujet on l’attend encore. Car ces professionnels nous auront donné leur conception de l’urbanisme dans une ville idéale, tel qu’ils l’imaginent dans leurs rêves, loin de ce qu’ils nous concoctent à Cabestany.

On aura discouru sur un document (PADD) qui existe sur le site Internet de la ville et qu’on aurait aimé étudier au coin du feu mais il n’est ni imprimable, ni téléchargeable. Ce qui en dit long sur la gestion municipale. Le service de communication de la ville en mettant partout des verrous, et des interdictions sur sa production nous démontre que la censure existe bien à Cabestany. Ou alors c’est de l’amateurisme. Mais tout cela ne vole pas bien haut !

Et puis, le citoyen qui avait cru qu’il s’agissait d’une réunion-débat s’était fourvoyé. Les questions et les réponses étaient faites par les intervenants, et eux seuls. Circulez !

Comme plusieurs spectateurs quittaient  la salle sur un mouvement d’humeur, les politiques reprenaient la main. Avec doigté et beaucoup de douceur. Pour nous assurer qu’à Cabestany c’est le citoyen et personne d’autre qui choisit son avenir !?  Et que rien ne s’est jamais fait ou ne se fera sans quand lui demande son avis et même son accord. Quelqu’un se souvient il qu’on lui aura demandé son accord avant de faire la Germanor ou la future Maison des Jeunes. Ce qui est horripilant avec cette majorité municipale c’est cette facilité qu’ils ont de nous prendre pour des blaireaux. Mais ils le font tellement bien !

Ai je bien entendu l’un des intervenants qui parlait du centre Historique de notre ville, se lâcher et dire : « il faudrait tout raser ». Une boutade ou un cri du cœur. Démolir le centre de Cabestany pour y faire une grande artère bordée de tours comme à Sarcelles ou à La Courneuve, voilà ce dont ils rêvent sans doute la nuit. Leur modèle ! Mais on est pas dans la Roumanie de Ceaucescu, – quoique – ou dans le vieux Pékin rasé pour les Jeux Olympiques. Et les Jeux Olympique à Cabestany, c’est pas pour demain. On attendra que le centre de Cabestany devienne un jour comme le quartier Saint Jacques à Perpignan. Tout est dit. Mais on aurait préféré que la Mairie s’occupe de la supérette du Centre ville plutôt que du mas Guerido 5.

Et du béton, on va y avoir droit. Où, quand, comment, on n’en sait rien. Mais vous devriez acheter des actions Lafarge ou autre, car le grand B-Tonneur va sévir.

Bonne gens du quartier des Rouquettes, s’il advient des précipitations comme à Montpellier ces derniers jours, vous pourriez bien avoir de l’eau jusqu’au ventre. La faute à « pas de chance ». Comme à Sommières et ailleurs. Grâce à des génies de maires et d’architectes qui veulent laisser une trace derrière eux. Une trace laissée par la boue à 1 mètre du sol en 2020 mais ensuite, réchauffement climatique oblige ?

Cabestanyencs, continuez à ne pas vous occuper de ce que la Mairie vous prépare. De toutes les façons vous n’y pouvez plus rien. Une réunion sur le PLU qui ne m’a pas vraiment « plu », ni rassurée.

Mais il faut positiver ! En 2004, en venant chercher leurs étrennes et me donner leur calendrier, les pompiers – que je tiens en haute estime – ne m’avaient ils pas dit que l’on aurait cette nouvelle caserne en face du complexe de cinémas, à l’horizon 2006… au plus tard. Nous sommes bientôt en 2015. Tous les matins je passe devant et je vois où en est cette caserne.  Quand le bâtiment va, tout va. «  »

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