Vendredi 17 octobre 2014, Journée du « refus de la misère » … à Cabestany !

16 octobre 2014 by

avec

ATD QUART MONDE

atd quart monde

 

http://www.atd-quartmonde.fr/feuille-de-route/17-octobre-2014-journee-mondiale-du-refus-de-la-misere/

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en souvenir et en hommage à Geneviève de Gaulle, sans laquelle l’association ATD QUART MONDE  ne serait pas telle qu’elle nous l’a laissée après tant d’abnégation,  telle qu’elle est aujourd’hui, telle que nous voulons qu’elle soit demain mais c’est aussi à nous d’y contribuer.

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le rapport de la Cour des Comptes disponible sur Blog-Cabestany !

15 octobre 2014 by

Finances locales

La Cour des comptes juge que les collectivités
ne font pas assez pour réduire les déficits publics

C’est une nouvelle bombe que la Cour des comptes a déposé sous les pieds des collectivités locales. Dans son deuxième rapport sur les finances publiques locales, les magistrats de la Cour des comptes sont particulièrement sévères avec leur gestion, et proposent des réformes radicales, telle l’instauration d’une dotation globale de fonctionnement (DGF) unique pour le bloc communal, qui serait perçue directement par les intercommunalités, puis reversée aux communes.

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le Rapport en date du 14 octobre 2014  : téléchargeable, imprimable.

le rapport fait 402 pages, si le coeur vous en dit, mais nous nous étions engagés auprès de quelques uns parmi nos plus fidèles lecteurs à le mettre en ligne sitôt sa sortie : promesse tenue !

le lien vers le rapport ci-dessous, le téléchargement en PDF peut mettre de 20 à 300 secondes. Assurez vous que vous l’avez en intégralité avant de vous déconnecter :

20141014_rapport_finances_publiques_locales

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Dans le Petit Journal Catalan de cette semaine à Cabestany !

14 octobre 2014 by

petit journal catalan

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La Droite Républicaine qui incarne l’opposition municipale communique par la voix de ses conseillers :

 » Un loupé concernant la commémoration du centenaire de la Grande Guerre « 

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vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir

petit journal

 

Cabestanygrad, horizon 2020, de l’utopie aux réalités !

12 octobre 2014 by

Le compte-rendu, à chaud,  de l’une de nos rédactrices sur une réunion qui se tenait vendredi soir. Et dont il est prévu qu’on discute avec les conseillers municipaux de notre sensibilité, la semaine prochaine. Mais on ne l’aura pas fait travailler pour rien. 

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«  » Vendredi soir se tenait une réunion concernant le PLU. Comprendre Plan Local d’Urbanisme.

Il y avait presque plus d’intervenants que de spectateurs. Je suis certes Marseillaise d’origine mais j’exagère à peine. Des urbanistes, architectes, spécialistes qu’on était venu écouter pour savoir à quoi ressemblerait notre ville à l’horizon de la fin de la mandature en cours, soit 2020, et sans doute au delà.

On ne souvenait des paroles de Monsieur le Maire, il y a seulement quelques années, qui nous assurait avoir gelé le PLU pour les quinze années à venir. Qu’en est il ? De toutes les façons, Monsieur le Maire se sera vite éclipsé, comme si tout cela ne l’intéressait pas vraiment. Des parapheurs à signer, sans doute. Plus important que de tenir une réunion « alibi » où l’on ne dira rien au citoyen qui n’est pas assez intelligent pour comprendre qu’il faut bâtir, bâtir, bâtir et faire des logements tant et plus. Pour qui ? Pour la fille de mon voisin,  partie travailler à Londres ?

Ces « beaux messieurs » dont construire est le métier se lançaient dans des préambules, préliminaires, préfaces, introductions à n’en plus finir, au point que cela en devenait assommant. Ma voisine me dit « qu’est ce que c’est long, vivement qu’ils en viennent au vif du sujet ». Mais le vif du sujet on l’attend encore. Car ces professionnels nous auront donné leur conception de l’urbanisme dans une ville idéale, tel qu’ils l’imaginent dans leurs rêves, loin de ce qu’ils nous concoctent à Cabestany.

On aura discouru sur un document (PADD) qui existe sur le site Internet de la ville et qu’on aurait aimé étudier au coin du feu mais il n’est ni imprimable, ni téléchargeable. Ce qui en dit long sur la gestion municipale. Le service de communication de la ville en mettant partout des verrous, et des interdictions sur sa production nous démontre que la censure existe bien à Cabestany. Ou alors c’est de l’amateurisme. Mais tout cela ne vole pas bien haut !

Et puis, le citoyen qui avait cru qu’il s’agissait d’une réunion-débat s’était fourvoyé. Les questions et les réponses étaient faites par les intervenants, et eux seuls. Circulez !

Comme plusieurs spectateurs quittaient  la salle sur un mouvement d’humeur, les politiques reprenaient la main. Avec doigté et beaucoup de douceur. Pour nous assurer qu’à Cabestany c’est le citoyen et personne d’autre qui choisit son avenir !?  Et que rien ne s’est jamais fait ou ne se fera sans quand lui demande son avis et même son accord. Quelqu’un se souvient il qu’on lui aura demandé son accord avant de faire la Germanor ou la future Maison des Jeunes. Ce qui est horripilant avec cette majorité municipale c’est cette facilité qu’ils ont de nous prendre pour des blaireaux. Mais ils le font tellement bien !

Ai je bien entendu l’un des intervenants qui parlait du centre Historique de notre ville, se lâcher et dire : « il faudrait tout raser ». Une boutade ou un cri du cœur. Démolir le centre de Cabestany pour y faire une grande artère bordée de tours comme à Sarcelles ou à La Courneuve, voilà ce dont ils rêvent sans doute la nuit. Leur modèle ! Mais on est pas dans la Roumanie de Ceaucescu, – quoique – ou dans le vieux Pékin rasé pour les Jeux Olympiques. Et les Jeux Olympique à Cabestany, c’est pas pour demain. On attendra que le centre de Cabestany devienne un jour comme le quartier Saint Jacques à Perpignan. Tout est dit. Mais on aurait préféré que la Mairie s’occupe de la supérette du Centre ville plutôt que du mas Guerido 5.

Et du béton, on va y avoir droit. Où, quand, comment, on n’en sait rien. Mais vous devriez acheter des actions Lafarge ou autre, car le grand B-Tonneur va sévir.

Bonne gens du quartier des Rouquettes, s’il advient des précipitations comme à Montpellier ces derniers jours, vous pourriez bien avoir de l’eau jusqu’au ventre. La faute à « pas de chance ». Comme à Sommières et ailleurs. Grâce à des génies de maires et d’architectes qui veulent laisser une trace derrière eux. Une trace laissée par la boue à 1 mètre du sol en 2020 mais ensuite, réchauffement climatique oblige ?

Cabestanyencs, continuez à ne pas vous occuper de ce que la Mairie vous prépare. De toutes les façons vous n’y pouvez plus rien. Une réunion sur le PLU qui ne m’a pas vraiment « plu », ni rassurée.

Mais il faut positiver ! En 2004, en venant chercher leurs étrennes et me donner leur calendrier, les pompiers – que je tiens en haute estime – ne m’avaient ils pas dit que l’on aurait cette nouvelle caserne en face du complexe de cinémas, à l’horizon 2006… au plus tard. Nous sommes bientôt en 2015. Tous les matins je passe devant et je vois où en est cette caserne.  Quand le bâtiment va, tout va. «  »

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les Cabestanyencs ont la parole : aujourd’hui, c’est « Catherine » qui est la rédactrice du jour !

10 octobre 2014 by

Un texte de « Catherine », une Cabestanyenque qui nous écrit au moins une fois par semaine et ne pratique pas la langue de bois. Une simple citoyenne comme elle se présente elle même. Pas suffisamment politisée pour adhérer à un mouvement ou un parti. Mais qui se sent responsable, dit elle, du monde qu’elle laissera à ses enfants.  Elle sera notre rédactrice aujourd’hui et peut être…. un autre jour.

Elle a accepté de faire quelques petites corrections à son texte, pour en faire un écrit « politiquement correct », qui corresponde à notre éthique. C’était pour nous incontournable. Mais cela vous donnera peut être l’envie de faire comme Catherine, et d’être publié.

Ses idées valaient bien ce léger sacrifice. Catherine qui nous dit : « je ne vais pas à la messe tous les dimanches. Je ne suis pas une militante de la Manif pour tous. Mais que l’on nous foute la paix. Que ces « médiocres » qui nous gouvernent s’occupent de l’économie et pas de vouloir refaire la société à leur image. Une bien triste image. Ce ne sont que des hypocrites et des menteurs »

SON TEXTE :   « UNE HISTOIRE DE « GROSSES » CLOCHES »

« Il y a de cela 18 mois déjà, se produisait à Paris un événement qui n’aura guère changé la face du monde. Une demi-douzaine de jeunes filles – peut être une ou deux de plus ? – faisaient irruption, dépoitraillées, durant un office religieux, dans la nef de Notre Dame. Elles hurlaient,  en plusieurs langues,  quelque chose du genre : « enf …. de pape, [Benoît] vas te faire aimer chez les Grecs ». Pardon pour nos amis Hellènes !

Elles avaient ramassé des bouts de bois sur un chantier voisin, pour frapper le sol et faire du bruit. mais il prend à certaines l’idée saugrenue d’aller frapper sur des cloches, stockées dans la nef, en attente de leur installation dans le clocher. Et ce malgré l’interposition d’agents de sécurité qui n’auraient pas été des « anges ». D’où de grosses éraflures sur les toutes les « cloches ». Celles de l’église et celles qui y étaient rentrées….. « à poil ».

La réparation de ces cloches est chiffrée alors à 7 000.euros. Les cloches fonctionneront de la même façon mais elle sont griffées, rayées, abimées, au grand désespoir des fidèles qui se sont cotisés et ne comprennent pas ce saccage gratuit.   Une somme qu’on ne peut pas sortir du budget de la cathédrale ou redemander aux donateurs et qui fait que les cloches resteront en l’état et que l’évêché demandera à la justice qu’on lui obtienne une réparation strictement financière du préjudice, à hauteur du montant exact du devis.  Mais, surprise,  ce sont les jeunes femmes qui portent plainte pour agression. Le monde à l’envers ?  Ainsi en est il dans notre beau pays.

Embarquées dans le panier à salade, c’est l’émoi dans les plus hautes sphères du pouvoir. Une rumeur a laissé penser qu’il y aurait des personnes médiatico-politiques dans le groupe. Une journaliste, une comédienne, une secrétaire d’état ? Il n’en est rien. Elles seront relâchées aussitôt. Avoir profané un lieu saint et dégradé le bourdon de Notre dame est infiniment moins grave que de porter dans la rue – sans rien dire – un tee-shirt de « la manif pour tous ». (Un millier de citoyens en garde à vue !!!)

L’enquête : il semble impossible de trouver un seul témoin « de bonne foi » ?! Et on vous fera grâce de ces histoires de dépositions adressées par fax, mais illisibles, car transmises par de vieux appareils à papier chimique qu’on croyait avoir été mis au rebut depuis des lustres.

La presse est discrète. Quelques voix s’élèvent pour condamner l’incident de Notre dame. Mais à gauche, des hommes (ou femmes) politiques de premier plan, de tout premier plan, nous laissent entendre – avec leurs mots – que cet acte admirable à Notre Dame est quasiment de l’héroïsme.

  L’affaire arrivait au début de ce mois de septembre 2014 devant les tribunaux.

La France n’est pas le pays de Poutine. Personne ne demandait d’embastiller ou de clouer ses jeunes femmes au pilori. On ne demandait pas de les condamner à des travaux d’intérêt général qu’un condamné sur deux – paraît il – n’accomplit jamais. Ni même de leur mettre un bracelet électronique, dont le système est constamment en panne. On attendait simplement de la justice le remboursement des dégâts. Comme on demanderait à son voisin de payer le carreau que son fils aurait cassé en jouant au ballon.

On retrouve subitement des témoins ! Pour dire quasiment que cette histoire est une fable. Les prévenues sortent complètement libres sans avoir un seul euro à rembourser !  Les agents de sécurité seront moins chanceux et condamnés. Ils auraient eu l’eau bénite un peu lourde. Mais ne mélangeons pas tout. On notera quand même que l’une de ces Femen, d’origine marocaine,  aura intégré le Conseil National du PS en 2013, quelques mois après son exploit à Notre Dame.  Une belle promotion ! La promotion « bénitier » ?

Et à l’issue du procès, il se trouvera des hommes politiques de gauche – éminemment connus – pour clamer que la justice est indépendante et qu’ils ne sont pas intervenus. Personne n’a dit le contraire. Alors pourquoi ces dénégations ? Mais ils estiment que justice a été rendue et bien rendue !

Nos gouvernants nous parlent de laïcité. Ils en ont plein la bouche. Ils assurent que c’est le mode de société propre à assurer le plus, la tranquillité dans notre pays. Si la majorité des français est d’accord, pourquoi pas ? Mais la laïcité sous entend elle de s’attaquer à une religion ?

Comment les croire ces mêmes gouvernants qui nous assurent être les garants de ces mêmes valeurs, et nous garantissent de leur impartialité, de leur neutralité.  Jamais, nous disent ils, au grand jamais, pas plus hier qu’aujourd’hui, ils ne défendraient un acte qui s’en prendrait aux Catholiques ! Des hypocrites et des menteurs.

J’ai envie de leur hurler, sans me déshabiller pour autant : « Allez vous faire voir à Mikonos ».

Catherine

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Merci, Catherine. Et bon week-end à tous.

Collectivités locales : la bombe à retardement ! …. par Electron Libre à Cabestany !

7 octobre 2014 by

l’édito de : Electron Libre

« à quoi cela sert il que l’état supprime, par économie,  un poste de policier dont on aurait bien besoin, pendant que votre maire embauche deux employés de bureau  auxquels il n’a pas de travail à donner. Mais clientélisme oblige. De  toutes les façons, ils seront absents la moitié du temps, mais cela n’empêchera pas le maire de leur construire de nouveaux bureaux en empruntant en votre nom. Il appellera cela « investir pour l’avenir ». Le danger ne vient pas de l’état central mais de votre collectivité locale.  Réveillez vous » 

  AIDCF (Association Indépendante des Contribuables de France)

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Lu dans la presse :

Dans le Journal du Dimanche

Collectivités locales : la bombe à retardement

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INFO JDDSelon un rapport confidentiel, l’excédent de dépenses des communes, départements et régions est passé de 3,7 milliards en 2012 à 9,2 en 2013. En cause : explosion des embauches et recours aux emprunts.

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Le constat est sans appel. « La situation financière des collectivités territoriales et de leurs groupements s’est dégradée en 2013. Leurs recettes ont progressé moins vite que leurs dépenses […] les investissements se sont accrus entraînant une augmentation de leur endettement », écrivent les rapporteurs. De fait, les dépenses des administrations publiques locales (Apul) (1) – les communes, les agglomérations, les départements et les régions pour l’essentiel – ont progressé de 3,4% quand les recettes, elles, augmentaient d’à peine plus de 1%. Du coup, l’excédent de dépenses des collectivités s’est creusé, passant de 3,7 milliards d’euros en 2012 à 9,2 milliards en 2013. Ce trou dans les caisses des finances locales équivaut à plus de 10% de l’ensemble des déficits publics… contre moins de 3% en 2012. Là encore, les indicateurs virent au rouge.
A n’en pas douter, le gouvernement, sous la pression constante de Bruxelles, pouvait rêver mieux pour faire preuve de son orthodoxie budgétaire et poursuivre sa réforme territoriale. Avant l’été, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a fait voter à l’Assemblée sa réforme créant 13 grandes régions métropolitaines contre 22 aujourd’hui. Mais les débats doivent reprendre cet automne dans un Sénat galvanisé par la victoire de la droite et son hostilité viscérale à un projet qui sacrifie les départements.
Une masse salariale en hausse de 3,1%
« Les dépenses des administrations locales contribuent pour un bon tiers dans le retard pris sur la réduction des déficits en France […] Autant que l’État et la Sécurité sociale, le secteur public local est concerné par les engagements de la France », explique en substance le document.
Les dépenses des administrations locales pèsent effectivement lourd dans les comptes de l’État. En 2013, elles ont représenté 21% de l’ensemble des dépenses des administrations publiques, soit 252 milliards d’euros. Donc, pas de croisade nationale crédible contre les déficits sans une gestion plus rigoureuse des municipalités, des départements et des régions.
En 2014, l’État a déjà commencé à réduire la voilure en diminuant sa dotation de 1,5 milliard d’euros. Les collectivités, notamment les communes, les groupements de communes et les régions, ne s’en sont guère souciées. Exemple : en 2013, la masse salariale des collectivités territoriales a progressé de 3,1% après avoir déjà augmenté de 3,5% en 2012, en raison de recrutements nouveaux mais également et surtout du poids de régimes indemnitaires particulièrement favorables. À revoir, préviennent les rapporteurs! Les départements ont été plus économes dans leur gestion mais l’envolée de la facture sociale (RSA, allocations…) s’alourdit d’année en année.
Les dépenses d’investissement ont augmenté de 8,1%
Cette première baisse de dotation de l’État a été partiellement compensée par des transferts de subventions et de fiscalité. De nombreuses collectivités ont bénéficié, par exemple, de la révision des bases locatives engagée depuis plusieurs années qui leur a apporté des ressources financières nouvelles. Elles ont également puisé dans leur épargne et ont eu recours à l’emprunt pour maintenir leur train de vie et poursuivre des investissements. Les dépenses d’investissement des communes ont augmenté de 8,1% en 2013, un taux jamais égalé depuis 2009. Cycle électoral oblige.
Le plan d’économies à mener entre 2015 et 2017 promet d’être autrement plus douloureux puisque l’État prévoit de réduire sa dotation de 11 milliards d’euros sur cette période, soit de 3,7 milliards par an. Dans le document consulté par le JDD, cette mesure pourrait provoquer une coupe claire de 20% dans les ressources du bloc communal (2). C’est d’ailleurs à cet échelon que le rapport pronostique les plus grandes marges d’économies. Les quelque 36.700 communes se sont aujourd’hui largement regroupées en EPCI (Établissements publics de coopération intercommunale) pour mettre en commun de nombreux services et réduire ainsi leurs coûts de fonctionnement. La taille critique est cependant rarement atteinte. Et les créations d’effectifs des nouvelles structures ne correspondent pas à des diminutions dans les anciennes.

(1) Les Apul sont constituées à 90% des collectivités territoriales (communes, départements, régions) et des groupements de communes à fiscalité propre, mais aussi de divers syndicats et organismes.
(2) Les dépenses des collectivités se répartissent entre les communes (43%), départements (32%), intercommunalités (13%) et régions (12%).

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Vous voulez m’écrire ? Vous le pouvez en écrivant au Blog, et en précisant « message pour Électron Libre ». Je travaille à Paris mais  je suis à Cabestany presque tous les week-end. L’adresse mail de la rédaction de ce blog :

llorenc.maripos@orange.fr

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« Les TAP, on s’en tape….. Madame », selon Denise, à Cabestany !

6 octobre 2014 by

TAP : « Temps d’Activités Périscolaire » pour ceux qui ne savent pas ce que cet acronyme veut dire.

Mais laissons « Denise » s’exprimer :

«  » Il y a une dizaine de jours. Je passe devant Barboteu. Il doit être aux environ de 15 h 30. J’avais rendez vous il y a un quart d’heure à la banque. Je vois sortir des élèves en quantité de l’école Prévert.
Bizarre, il n’est pas 16 h 30. Que font ils déjà dehors ?
Un groupe d’une douzaine de  jeunes traverse devant ma voiture. Il y en a un qui s’arrête au milieu de la route, se retourne pour appeler ses copains. J’ai le temps de les dévisager. Je leur fais un signe de la main. En réalité je suis excédée d’être en retard et c’est ma façon de me calmer car ils prennent bien leur temps pour traverser, mais par le passage protégé. Rien à dire. Ils me répondent du même signe de la main. Puis je passe.

Une heure après aux environs de 16 h 30, je repasse par là. Le même groupe est assis sur un petit muret en briques. J’arrête ma voiture et me dirige vers eux.

Moi : vous avez déjà  fini l’école ?
Eux : ben, oui. Mais on se lève le mercredi matin maintenant.
Moi : vous n’avez pas de peri-scolaire ?
Eux : …………… (silence) enfin l’un finit pas dire en riant : « vous pouvez repeter la question ! »
Moi : la mairie n’organise t’elle pas des activité après l’école, des TAP ?
Eux : …………….(nouveau silence) enfin si, mais les TAP, on s’en tape parce que c’est pas obligatoire, et d’ailleurs il n’y a pas de place pour tout le monde. Et c’est pas gratuit….. Madame. (Ils ont dit Madame ? Et le banquier qui m’a accordé un découvert après que j’aie payé mon tiers provisionnel. C’est mon jour de chance. Enfin si on veut.)

Vers 17 h 30 je fais un détour volontaire pour voir  : à part un ou deux, le groupe n’a pas bougé. Assis sur le muret à attendre on ne sait quoi, ou qui ? Une voiture s’arrête et l’un deux y monte. Il sont encore 7 ou 8 à discuter depuis plus de deux heures.

Vive les nouveaux rythmes scolaires. Mais dans la tête de quel ignare, cette idée imbécile a t’elle pu germer ?
On nous dira que ces activités extra-scolaires coutent cher. Mais qui donc y participe ? «  »

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POSTMASTER : « C’est vous qui le dites ». Lorsque nous vous avons rappelée, Denise, vous nous avez dit avoir de grands enfants et n’avoir pas reçu tous les détails que nous, les parents, avons reçu au début de l’été.
Sur le fond, il nous semble avoir entendu il y a déjà de cela plusieurs mois à un Conseil Municipal que cette réforme, qui est une imbécillité dans son approche tronquée et inachevée, était sublimissime. Une réforme qui avait bien failli diviser les élus de la majorité municipale. Et Madame la ministre de la -éducation qui se décarcasse. Si on était à votre place on prendrait un nouveau rendez vous avec votre banquier car la Mairie pourrait vous préparer du péri-impôt. Grâce à Peillon, payons !

Et que dire de cette réunion des enseignants demain, qui fait qu’il n’y aura pas classe l’après-midi dans certaines écoles. Une réunion que ces enseignants, eux mêmes, trouvent farfelue. En précisant qu’on aurait très bien pu l’organiser un mercredi après midi pour que cela ne gêne personne. « c’est eux qui le disent »

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Dans l’Indépendant Edition Catalane, aujourd’hui samedi

4 octobre 2014 by

article colette indép octobre 2014

vous pouvez cliquer sur l’article ci-dessus pour l’agrandir

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le même article au format PDF :

Indépendant Edition catalane samedi 4 octobre 2014

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« moi, salopard » ….. à Cabestany !

3 octobre 2014 by

Un texte de notre ami « Électron Libre ». Si on le met en ligne sur notre blog politique, c’est que le discours est politique, que nous sommes des politiques, et qu’on assume. Au moment précis où nous recevons des mails vengeurs mais anonymes pour nous promettre de museler l’opposition et nous faire taire jusqu’à la fin de la mandature en cours. Menaces, plaisanterie d’un goût douteux ? Certains songent ils vraiment à  s’attaquer à la « Liberté d’expression » ? Sans doute parce qu’ils se sentent incapables de débattre avec nous. 

electron libre

Le titre : « Moi, salopard » !

Appartenir à la classe moyenne, ferait il de moi un « salopard » ?  Une épithète glanée sur le web,  que je ne partage évidemment pas, et qui me fait hurler. Utilisée pour désigner le français moyen, aussi bien de droite que de gauche, qui ne pointe pas encore à Pôle Emploi, est imposable, possède un véhicule, voire un téléphone portable……      Mais c’est tout moi !

Un mot que bien entendu personne n’aura prononcé ou même pensé,  au dernier Conseil Municipal à Cabestany, mais où l’on pouvait avoir bien des raisons de se sentir mal à l’aise.

Je suis un littéraire et les chiffres me donnent un peu le tournis. Et si je me mélange un peu dans les montants, le lecteur saura rectifier ou même m’écrire. On doit quand même faire le constat, à Cabestany, que depuis des années les projets municipaux sont devenus du grand n’importe quoi. Mais tout le monde la boucle.

Une Germanor qui devait – paraît il –  couter 8 millions d’euros et qui en « aurait » coûté 12…. pour le moment. Car, de plus, il paraît qu’on a oublié les cagoinces ou d’autres détails du même acabit que je ne saurai vous expliquer.  Mais cela va encore nous couter bonbon !?

Pour rester sur la Germanor, on prétend qu’on aurait pu avoir la même surface utilisable pour trois fois moins cher. Dans un bâtiment plus simple, plus fonctionnel et à énergie positive. Mais le Cabestanyenc qui n’était pas d’accord avec la façon de procéder de la municipalité était forcément ANTI-SPORT. Circulez !

Car à Cabestany on ne sait pas faire dans la nuance, et c’est la façon primaire qu’aura imaginée la majorité municipale de faire passer celui qui émet la moindre réserve pour un mauvais citoyen.

Alors quand on nous parle maintenant du casot de la jeunesse qui devrait coûter 3 millions et pas un poil de plus – promis, juré – étonnez vous que le citoyen qui a été échaudé soit devenu méfiant. Mais celui qui ne serait pas non plus d’accord avec la façon dont on aborde ce projet, est désormais ANTI-JEUNES ! Une propagande par trop simpliste qui ne peut pas marcher à chaque fois. Sinon ce serait trop facile.

D’autres projets auront été évoqués à ce conseil et on ne rentrera pas dans le détail, mais ils vont nous couter plein d’oseille. Par contre, émettre la moindre remarque – et pas forcément une critique qui pourrait même parfois être positive –  mais émettre une simple remarque, disais je, vous fait passer pour être ANTI-TOUT.  Une façon pathétique de se défendre lorsque l’on manque d’arguments, ne trouvez vous pas ?

Moi je comprends plutôt : un « salopard » de contribuable qui paye ses impôts mais n’a que le droit de la fermer quand ceux qui n’y sont pas assujettis peuvent exiger de la mairie : plus grand, plus beau, plus cher. Mais quand à Cabestany, un électeur sur deux trouve intelligent de rester à la maison les jours de scrutin, ceux qui ne payent rien ne sont ils pas ceux qui font la différence dans les urnes  et qu’on écoute le plus ? A qui la faute ? On en prend notre part.

Ou M. le Maire se sera trahi lui-même, ou il aura été d’une franchise désarmante. Car avant même que la Droite ne fasse l’addition de toutes ces dépenses faramineuses qui sont programmées pour les années à venir, notre édile l’avait faite lui même. Un montant ahurissant. Pour s’auto-glorifier du fait que des gens comme lui, dépensent de l’argent, (qui ne leur appartient pas) pour soutenir l’économie dans une œuvre de salut public. Scandaleux.

Et pourtant, ce sont  désormais TOUTES les collectivités territoriales à tous les niveaux qui nous tiennent ce même discours. Pour culpabiliser ce « salopard » de citoyen qui refuse de se surendetter pour consommer. Puisqu’il ne veut pas sortir, de son plein gré,  l’argent de sa poche il faudra bien aller lui soutirer de force. Comme si le statut d’élu, au lieu de l’obliger à gérer au mieux les ressources existantes, à la condition qu’il fût compétent, lui donnait ce droit de se servir impunément et à la hauteur de son bon vouloir dans le porte monnaie du contribuable. Ce qui est ressenti pas le citoyen comme une spoliation.

C’est le nouveau paradigme des spécialistes – à deux balles – de l’économie, qui nous saoulent à la télé en deuxième partie de soirée. Qui nous expliquent, alors que nos dirigeants sont incapables de redresser l’économie et de restaurer la confiance, qu’il faut bien pomper dans la poche du citoyen pour calmer les marchés financiers. Lui prendre son épargne. Sauf que par épargne, on ne parle pas de son livret « A », mais de sa mobylette, son canapé, sa maison qu’il lui reste 25 ans à payer, et même son chien. Tout cela finira mal !

A Cabestany aussi, on pratiquerait la fuite en avant qui pourrait nous envoyer droit dans le mur, parce qu’on se soucie des marchés financiers ?

Je n’ai peut être pas tout entendu de ce qu’à dit Monsieur le Maire au dernier Conseil et et je n’ai sans doute pas tout compris.

Mais je ne compte plus désormais que sur nos élus de la Droite Républicaine pour me dire la vérité.

signé : Électron libre

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Conseil Municipal le mardi 30 septembre 2014 à Cabestany

29 septembre 2014 by

Séance publique du prochain Conseil Municipal, le mardi  30 septembre 2014, à 18 h 30, au rez de chaussée de la Mairie.

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Vous avez été plusieurs à nous demander comment prendre connaissance des compte rendus de Conseils, qui sont – comme chacun de sait – publics, sans avoir à vous déplacer à la mairie.

si cela peut vous agréer, nous pouvons vous mettre en ligne le compte rendu du dernier conseil du 1er juillet :

CR Conseil Cabestany 01-07-14

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Drapeau en berne, aussi, dans le coeur des Cabestanyencs !

26 septembre 2014 by

Toutes les mairies de France,  aujourd’hui Vendredi  26 septembre, mettent le drapeau national « en berne ».

Il en est de même dans le coeur des  citoyens !

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Cet après midi, à Cabestany, avait lieu une émouvante cérémonie pour commémorer la Grande Guerre !

23 septembre 2014 by

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Les faits :
Aujourd’hui, à 15 h 00, à Cabestany, avait lieu – comme dans toutes les communes du département – une cérémonie pour commémorer le centenaire de la Guerre 14-18.

La cérémonie :
Drapeaux portés par les portes-drapeaux des associations d’anciens combattants, sonnerie aux morts, lecture des noms des Cabestanyencs morts au champ d’honneur durant ce conflit (41), Marseillaise chantée par tous, poèmes dits par des élèves, allocutions, remise de gerbe et dépôt d’une fleur, de façon individuelle, par chacun des écoliers présents sur le monument de la Place du 8 mai 45.  Des instants chargés d’émotion.

L’assistance :
Des familles de poilus, des anciens combattants de tous les conflits et leurs familles, des responsables d’associations, des élus municipaux de la majorité municipale comme de l’opposition, des enseignants, des écoliers, des citoyens, des photographes, ……..

Polémique, pas polémique ?
Fin juillet, Monsieur le Préfet Bidal, avait arrêté la date et l’heure de cette commémoration qui était programmée dans toutes les communes du département pour aujourd’hui, le mardi 23 septembre. Monsieur le Préfet avait même organisé le déroulé des cérémonies, ne laissant guère aux maires beaucoup d’initiative, programmant en particulier ce dépôt d’une fleur, sur les monuments, par des écoliers. Et depuis nous n’avions aucune information en ce qui concerne Cabestany.
Dans l’assistance, cet après midi, il y avait – semble t’il –  un certain mouvement d’humeur, car des participants, comme nous mêmes, avons été prévenus au tout dernier moment, et beaucoup de Cabestanyencs que nous connaissons, n’ayant rien entendu concernant Cabestany, s’étaient engagés ailleurs, à Saleilles, à Saint Cyp, à Bompas, à Perpignan !
Une cérémonie organisée dans la précipitation au tout dernier moment ? ou organisée depuis longtemps mais dont nul n’avait été tenu informé ? et ce par volonté, par négligence, ou pour tout autre raison qui nous échappe ? Bon nombre de citoyens qui n’étaient pas avertis,  auraient peut être aimés y participer ?

Nous ne ferons pas de commentaire mais si vous en avez, envoyez les nous, car nous regrettons que cette émouvante cérémonie n’ait pas eu davantage de participants. Mais le principal est bien qu’elle existât.

Les photos :
Bien des parents seront peut être contents de voir leur enfant déposer une fleur au monument. D’autres participants seront peut être contents de garder un souvenir de cette commémoration.
Vous trouverez – seulement durant quelques jours, car nous squattons nos amis de l’association Trait-d’Union-Cabestany –  l’intégralité des photos, en « vrac », sans ordre précis, sans thématique précise,  si vous suivez le lien suivant :

https://www.flickr.com/photos/traitunioncabestany/

Sont elles téléchargeables ? on n’en sait rien mais dans le cas où vous auriez des problèmes envoyez nous un mail et le n° de photo que vous voudriez qu’on vous envoie.

llorenc.maripos@orange.fr

Et si vous étiez trop nombreux à nous demander des photos, on réfléchira à une solution plus pratique qui ne nous est pas accessible ce soir.

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Et merci aux enfants, merci à leurs enseignants, merci à tous et Honneur à nos Aînés !

Blog-Cabestany aime « Le Petit Journal Catalan »

21 septembre 2014 by

petit journal catalan

Un hebdomadaire qui paraît chaque vendredi chez les meilleurs marchands de journaux et dont le rédacteur en chef est le sympathique FXPS. Comprendre François-Xavier Pujol de Salas.
Un support qui ne nous a jamais été hostile, et parfois même bienveillant sans jamais tomber dans les excès . Sa marque de fabrique. Car la ligne éditoriale de ce medium de proximité, qui nous informe sur nos villages et sur l’actualité locale, est de ne pas faire d’exclusive et de traiter de tous les sujets avec une indépendance, un ton de liberté et surtout une complémentarité, vis à vis de ses confrères, qui remporte tous les suffrages.

Pour la rédaction de Blog-Cabestany, anonyme, collective, indépendante, citoyenne, le principal n’est il pas le pluralisme. Et que nous soyons Gaullistes, Centristes ou Droitistes aux « 50 nuances de bleu, blanc, et rouge », l’important n’est il pas la liberté d’expression.

Cette semaine on trouvera en page 11 du Petit Journal Catalan, un article avec la photo de Colette Appert, Conseillère d’opposition et notre chef de file de la Droite républicaine.

Il ne s’agit nullement de politique mais de son passage de témoin à une autre cabestanyenque à la Présidence du Club du Temps Libre de notre cité.

Club du Temps Libre(cliquez sur l’image pour l’agrandir si vous le souhaitez)

Nos ainés à Cabestany sont unanimes pour dire qu’il s’agit là d’une association conviviale, fraternelle, dont l’ambiance est plus que chaleureuse. On espère qu’avec le départ de Colette, la subvention du Club sera relevée (humour). Ce qui serait une coïncidence bien évidemment. Car Colette qui a manifesté dans cette association une énergie débordante, mais heureusement intacte, a toujours réussi à ne jamais mélanger l’associatif et la politique. Et c’est grâce à cette constante et aussi – bien sur – à son engagement désintéressé que les ainés l’ont toujours suivie dans ce sens. Quelles que soient leurs positions dans l’isoloir, jamais les adhérents n’ont fait montre, avec la sagesse qui accompagne les années, de leurs opinions au sein du Club. Ce qui enrage « certains » à la mairie. Tant pis pour eux s’ils ont l’esprit chagrin. Mais les anciens sont notre richesse à tous. Et un jour ou l’autre nous suivrons leur exemple….  mais nous avons le temps !

Le Club du Temps Libre est repris par de bonnes mains. Celles de Josette (Zouiche). Nous lui souhaitons beaucoup de réussite et savons qu’elle est très appréciée de tous les cabestanyencs.

Une seule adresse internet pour joindre le Petit Journal catalan
http://www.lepetitjournal.net/Pyrenees-Orientales/1-Accueil.htm

et si votre navigateur faisait de la résistance, mettez la tout de suite dans vos « favoris » en cliquant sur le lien ci-dessous :

“ vers le site du Petit Journal Catalan “

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Pour de plus amples renseignements sur les horaires et le lieu de rassemblement du Club du Temps Libre, contactez un téléphone qu’on espère être le bon : 06 15 02 71 16.

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mais s’il fallait faire une rectification, dites le nous comme à votre habitude,  à l’adresse mail automatisée de « redirection »  de vos messages à destination du citoyen de permanence à la rédaction. Juste un clic :

llorenc.maripos@orange.fr

Vite, un RTT !

Blog-Cabestany vous recommande !

19 septembre 2014 by

EL DIARI DIGITAL DE LA CIUTAT DE PERPYNYA

hola, seguiu totes les noticies de la setmana  !

FEU CLIC AQUI

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Bien évidemment, et heureusement, il y a une version pour les « Gabaches ». Un terme auquel ne saurait être lié dans notre esprit aucune connotation péjorative, mais bien au contraire de la fraternité, de la sympathie, de la tolérance : les marques de notre Blog.

Que nous soyons Bretons, Dunkerquois, Gallois, mais aussi Catalans,  nous sommes tous les gabaches de quelqu’un d’autre.

Si vous voulez vous abonner à la Lettre numérique de la Ville de Perpignan vous avez juste à cliquer,  sur le lien ci-dessous :

“ vers le site de la mairie de perpignan “

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et n’oubliez pas,  demain et dimanche, les « Journées du patrimoine ».

si vous vouliez télécharger au format PDF le numéro de cette semaine, cliquez ci-dessous  :

journal_numerique au format PDF

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Bon week-end.

ville de perpignan

Lu, aujourd’hui, à Cabestany sur le site « le-journal-catalan.com »

18 septembre 2014 by

En cliquant sur le lien ci-dessous vous arriverez sur la page du site « le-journal-catalan.com » qui traite du Mas Guerido et du combat de ses commerçants sous la houlette de Jacques Denninger :

http://www.le-journal-catalan.com/perpignan/2014-cabestany-jacques-denninger-poursuit-son-combat-pour-la-resurrection-du-mas-guerido/

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BLOG-CABESTANY traite l’info et vous invite à aller lire l’article référencé, directement sur le site en question.

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Si des commentaires devaient être faits sur cette info, ce serait à notre Conseiller Municipal, Philippe Gleizes de les faire, … ou pas. Ce dernier s’est déjà exprimé de façon, on ne peut plus claire, récemment dans nos colonnes. Vous retrouverez son interview récent en cliquant sur le lien ci-dessous :

notre interview de Philippe Gleizes, il y a seulement quelques semaines

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Saluons au passage nos confrères de ce site. Il n’y aura jamais trop d’information locale et de supports divers pour vous informer. C’est la liberté d’expression. Qui nous tient à coeur plus que tout.

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