L’interview de Philippe Gleizes, conseiller municipal d’opposition, par Blog-Cabestany !

31 août 2014 by

 

Philippe Gleizes aux côtés de Colette Appert durant la campagne 2014

Philippe Gleizes aux côtés de Colette Appert durant la campagne 2014

BLOG-CABESTANY : Phil, vous avez vécu une certaine soirée de l’automne 2010, durant laquelle Jean Vila a théâtralisé la dissolution de son conseil municipal, principalement pour des raisons d’égo personnel, et cela vous a passablement révolté. Vous vous êtes alors engagé, à nos côtés, dans l’équipe de la Droite Républicaine, plus pour des raisons citoyennes que politiques. Et on ne le regrettera pas.
Vous connaissez aujourd’hui tous les dossiers municipaux et les problèmes de notre ville, mais reconnaissons que vous y avez consacré beaucoup de votre temps et de votre énergie. Vous avez soutenu avec beaucoup d’implication la liste de Colette Appert aux dernières municipales et il est tout à fait normal que vous fassiez partie, aujourd’hui, des 4 élus qui nous représentent au Conseil Municipal. Commerçant, vous défendez le commerce de proximité, car vous avez l’approche et l’écoute faciles avec le consommateur. Mais vous n’êtes ni dogmatique, ni sectaire, et surement pas « poujadiste ». Pour vous, il n’est pas question de mener la croisade du « petit » commerce contre la « grande surface ». Mais il est essentiel de préserver des équilibres lorsque l’on sait qu’il y a en France, en 2014, selon des études on ne peut plus sérieuses, 2 millions de mètres carrés en trop de commerces divers, localisés essentiellement dans des Centres commerciaux comme celui que notre maire nous concocte à Cabestany au Mas Guerido 5 ou celui de la ville de Perpignan avec le Carré d’Or en face du magasin Carrefour de Château Roussillon.
Mais si on vous donnait la parole …. .

Phil :  "Récemment, au Carré d’Or, les élus d’opposition de Cabestany étaient en effet présents aux côtés des commerçants de Perpignan et de quelques-uns du Mas Guérido, et il ne s’agissait nullement d’une énième – soit disant – exposition médiatique mais la continuité de leur combat contre l’escalade d’un développement anarchique de zones d’activités en périphérie des villages. On se poserait plutôt la question de savoir pourquoi aucun élu communiste ou socialiste n’était là pour combattre ce projet qui pourrait nuire au développement de la nouvelle zone de Mas Guérido 5 qui peine déjà à trouver des entreprises, sans parler du futur projet des Colomines. Mais peut-être que ces élus ne souhaitent pas que l’on vienne leur mettre des bâtons dans les roues en ce qui concerne leurs futurs projets. Y aurait-il de petits arrangements entre amis ???
A l’heure où l’on nous parle de communauté d’agglo, nous préférons parler de développement économique intelligent. Pourquoi notre si belle région, au climat que tout le monde envie, n’arrive-t-elle pas à attirer des entreprises à forte valeur ajoutée. Des entreprises qui seraient capables d’amener de la richesse et de créer des emplois. Qui donc, s’est rapproché de ces entreprises pour savoir quels étaient leur besoins,
La fibre optique bien sûr est un premier élément et on est loin d’être efficace en la matière.
Certains politiques préfèreront développer leur zone d’activité avec leur dixième coiffeur, leur sixième supérette, leur douzième boulangerie, etc…
Il est inutile d’être un expert en la matière pour réaliser que le nombre de commerces a augmenté plus vite, en proportion, que la population, pendant qu’en même temps le pouvoir d’achat diminuait.
Essayez de couper un gâteau de huit parts en douze parts !
Certes on nous répondra : « c’est la concurrence ». Et avec cet argument on arrive aux tristes records que possède notre département : à savoir, d’une part, le plus grand nombre de créations d’entreprises, et d’autre part, le plus grand nombre de cessations d’activités et l’un des plus forts taux de chômage. Rien que ces chiffres montrent que nos politiques en matière de développement économiques ne fonctionnent pas.

BLOG-CABESTANY : Merci Phil . Nous avons comme l’impression qu’il s’agit d’un sujet dont nous allons bientôt avoir à reparler.

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Serait ce déjà la rentrée, à Cabestany ?

29 août 2014 by

c'est la rentrée à Cabestany

Sachons le reconnaître, chez Blog-Cabestany, cet été, on aura juste assuré le « service minimum ». Et plusieurs des rédacteurs de notre collectif ne sont pas encore rentrés : de vacances, de formation, de voyages en famille, de voyages professionnels ou pour tout autre motif.

Mais il y aura toujours eu quelqu’un de permanence pour transmettre vos mails à nos élus de l’opposition municipale, et en particulier à Colette Appert, et on sait qu’elle et qu’ils, vous ont répondu. Des mails sans doute moins nombreux qu’en dehors de la période estivale. Mais certains étaient porteurs d’un véritable contenu, posaient de vrais problèmes, de vraies questions. En vacances vous avez sans doute plus de temps pour nous écrire, et la période n’empêche pas que vos préoccupations soient bien réelles et parfaitement justifiées.

Nos élus auront été beaucoup vus  sur le terrain tout l’été. Ils auront reçu ceux d’entre vous qui souhaitaient les rencontrer. Ils vous auront rendu visite sur votre lieu de travail, dans votre commerce ou chez vous. Et ils auront beaucoup travaillé sur un certain nombre de dossiers municipaux.

On  aura vu aussi nos élus, à ce rassemblement pacifique devant le « carré d’or », ce centre commercial prévu à Château Roussillon en face du magasin « Carrefour ». Avec les commerçants de Perpignan, de Cabestany, mais de bien d’autres villes avoisinantes qui s’inquiètent, à juste titre, de cette prolifération de surfaces commerciales qui ne rime à rien. Et à les entendre, on aura vite compris et on aura été convaincu, si on ne l’était pas déjà, qu’il ne s’agissait en rien d’une manifestation « corporatiste » mais bien « citoyenne ».
Que les « petits » commerçants s’inquiètent :  on le comprend aisément et on partage leur inquiétude. Nous nous  raisonnons en consommateurs et leur combat est le nôtre car nous ne voulons pas  perdre notre tissu de commerces de proximité qui souffre et qui est mal en point. Il est des équilibres qu’il faut préserver. On vous communiquera bientôt la position de « nos élus », qui vous représentent et défendent vos intérêts.

Mais n’est ce pas « aussi » au citoyen de s’inquiéter et de réagir ?

Car on a l’expérience de ce genre de centres commerciaux. On a connu cela par le passé à Rosny, Vélizy, Parly, ou Evry en région parisienne. Et dans d’autres villes de province. Ce sont les « petits commerces » des villes environnantes qui ont été laminés obligeant le citoyen à faire des kilomètres pour acheter son pain ou son journal. Et il est trop facile de dire que c’est parce que les commerçants manquent de dynamisme ou d’autres qualités, qu’ils souffrent. Ils se sont regroupés dans des associations, ils ont su se remettre en question par rapport à une époque où les choses étaient plus faciles et savent « balayer devant leur porte » quand c’est nécessaire.

Il est certain que dans ces « méga » centres commerciaux, il y a de l’animation, de la musique, des fleurs, du décor et on peut imaginer que certains y trouvent de l’intérêt à s’y promener,  ce qui induit le chaland à consommer. Tout est d’ailleurs fait pour cela. Ce qui nous fait dire en passant  : "Mais qui donc aurait envie de se balader au Mas Guerido ?"

Le citoyen qui va aujourd’hui chercher son pain, à pied, au centre de sa ville, a t’il envie de devoir sortir demain sa voiture et d’aller chercher sa baguette au Carré d’Or ? Et comment feront les gens âgés ? A moins que d’ici là, on puisse commander son pain chez « Amazon » qui vous le livrerait par drone ? Soyons sérieux. C’est le citoyen qui est concerné au premier chef et qu’il regarde cela de loin, en spectateur et non en acteur, est selon nous une grave erreur.
Mais il n’est pas trop tard pour qu’il réagisse et se fasse entendre. Nous, les politiques, sommes au cœur du combat, mais nous nous sentons un peu seuls. On attend vos réactions.

Et puis certains d’entre vous nous font part des dernières rumeurs qui courent à Cabestany.

"Les finances de notre ville seraient plutôt à plat". Contrairement aux belles déclarations de notre maire qui se glorifiait il y a seulement quelques mois lors des municipales de finances abondantes au point de vouloir se lancer encore dans le bétonnage à côté du Centre Culturel. Les caisses seraient  donc vides ?  Info ou intox ! Ceux qui sont généralement bien informés le prétendent.  Mais ce qui nous perturbe beaucoup plus c’est que ce sont des personnes apparemment bien placées au cœur du système municipal et pas vraiment de notre bord, qui nous en font la confidence. En nous demandant de ne surtout pas en parler ! Quelle galéjade ! De toute évidence, c’est bien avec l’ espoir que justement on en parle !   Il est des moments où l’on ne comprend pas toujours tout.

Et cette autre rumeur qui voudrait que notre maire se retire très bientôt de la vie municipale. Ce n’est pas la première fois qu’on entend ce son de cloche. Nous, on se gardera bien de faire tout  pronostic. Mais que faut il en penser ?  Y aurait il une relation de cause à effet entre le fait que les caisses de Cabestany « seraient » vides et que l’on doive s’attendre à des augmentations d’impôts dont Monsieur le Maire ne voudrait pas être le grand ordonnateur. Quoi qu’il en soit, ses propres "amis", dans la rue de Cabestany, mais par derrière, ne se cachent même plus pour dire qu’il n’est plus dans le coup et qu’ils sont fatigués d’attendre son départ qui leur tarde !  Plus que ses opposants ! Par devant, ces ingrats, sortiront leur mouchoir. On n’est jamais aussi bien trahi que par ses amis. Pour Montebourg, cela s’appelle de la "sincérité".

Car en 2014, ce sont 53% des français qui ne payent pas l’impôt (sans doute ont ils bien d’autres soucis). Ils étaient 48% au début du quinquennat, il y a à peine deux ans. Soit 10% d’écart  : si, si, le calcul est celui d’un prof de maths !

Il n’est pas dans nos propos de dresser une partie des français contre une autre. Mais quand le poids de la fiscalité augmente, et que le nombre de ceux qui doivent la supporter diminue, comment pourrait on s’étonner qu’ils soient en colère. Il y a bien des raisons à cette diminution des «nantis», comme on l’explique à la Mairie. Chômage, crise, mais n’y aurait il pas également des calculs démagogiques et électoralistes. Et ceux qui payent et qui sont de plus en plus ponctionnés sont au bord de l’écœurement. Surtout quand on leur fait, en plus,  des leçons de morale et qu’on leur demande d’avoir « l’esprit de solidarité ». Foutaises ! Le français paye ce qu’on lui demande mais il n’aime pas qu’on le prenne pour un imbécile.
On connait plusieurs de nos amis, salariés ou retraités, qui ne seront pas partis en vacances cette année. Pour la première fois. Qu’on arrête de nous bassiner avec l’agglo, l’état qui a diminué les transferts, et les autres impostures de nos dirigeants qui continuent à bétonner « à crédit », sur notre dos.

Marcelle nous écrit : "je me suis privée de faire édifier dans le jardin de ma modeste maison, un petit auvent dont j’aurais pu profiter tout l’été. Pour épargner de quoi essayer de payer mes impôts communaux. Pour que la Mairie les dilapide pour en faire encore un machin où je ne mettrai jamais les pieds………"  : C’est vous qui le dites !

Le ras le bol augmente et quand le citoyen se mettra vraiment en colère !!!

Et puis vous nous reprochez, chez Blog-Cabestany, de ne pas nous intéresser à la politique au plan national. C’est faux car on s’y intéresse, comme vous, à titre privé. Mais pour nous c’est « Cabestany d’abord ».  A moins que l’un d’entre nous, à la rédaction, ne se sente la fibre pour cela ?????   Mais tout ce qui se passe dans le département, dans la région, à Paris, au gouvernement ou à l’assemblée, et même à l’UMP nous interpelle. Mais nous ne sommes pas déjà en campagne, comme de nombreux politiques, qui, à peine une élection vient elle de se terminer  ne songent déjà qu’à la prochaine. Pour quoi y faire ? Sans doute faudrait il commencer par élaborer un programme.

Laissez nous le temps de nous réinstaller. Mais on est là et bien là !

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Et n’oubliez pas VISA POUR L’IMAGE à Perpignan : Le 26e festival international de photojournalisme. Un événement qui chaque année nous tient à cœur.

L’hommage de François Calvet à Christian Bourquin, à Cabestany !

26 août 2014 by

Relayé par Ouillade.eu : cliquez sur le titre ci-dessous


l’hommage de François Calvet à Christian Bourquin

Le "Bataillon Catalan" ou une histoire de la France Libre…. à Cabestany !

22 août 2014 by
La médaille de la France Libre

La médaille de la France Libre


A la demande de nos internautes, nous avons "ressorti" un article que nous avions mis en ligne en mai 2011, dans nos colonnes.

La contribution de l’un d’entre nous : une compilation des souvenirs, tels que racontés par un ancien, et des recherches dans divers documents  ou  des ouvrages historiques, avec l’aide de "Richard", prof  à la retraite au Chesnay.

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LE RECIT

"Aux lendemains de la libération de notre ville de Perpignan, les 19 et 20 août 1944, il y est formé un bataillon de volontaires, venant de couches sociales et d’horizons les plus divers, anciens militaires, résistants, militants de divers mouvements, mais la plupart viennent à peine d’atteindre l’âge de porter les armes. (et pour certains sans doute pas encore mais personne n’a envie de le vérifier et ils ont tellement d’ardeur)

Tous ces Catalans ne veulent qu’une chose : participer à la victoire finale.

Ils sont envoyés, car on leur dit que cela leur servira en même temps d’entraînement, surveiller la frontière espagnole au dessus de Montlouis. Mais on n’a pas d’armes à leur confier. Et ils courent après les chèvres pour faire de l’exercice. Ils ont l’impression qu’on a pas besoin d’eux ou qu’on ne sait quoi en faire. Certains songent même à rentrer à la maison. Quelques uns, heureusement rares,  le feront.

Tout le monde prédisait la fin de la guerre pour la fin de l’année 1944, mais les nazis défendent leur sol avec acharnement. Début 1945, le bataillon rejoint le théâtre des opérations dans le nord-est de la France, et il y participe activement à la libération de notre territoire sans se retrouver toutefois en première ligne.

En avril 1945, tout change : le bataillon est intégré à une unité de Français Libres qui se bat depuis 1940 et dont la plupart, des soldats de métier, ont l’expérience de durs combats en Syrie, en Libye, en Norvège. Beaucoup ont affronté les troupes d’élite de Rommel dans les sables de Tobrouk.

Il est assigné à cette unité composite, constituée pour l’occasion, la mission de réduire une poche allemande, une des toutes dernières sur le sol français, dans les alpes du sud à la frontière italienne au dessus de Nice. Le terrain est escarpé, encore en partie enneigé, et à plus de 1500 mètres d’altitude d’où ce choix d’intégrer des pyrénéens, auxquels on prête des qualités de montagnards – même s’ils sont Salanquais – au milieu de ces vétérans du désert. Au dire des Catalans, dans ce terrain pentu, même un mulet n’y serait pas monté. Les allemands sont retranchés dans plusieurs fortins ou casemates, avec vivres et munitions, et protégés par leurs murs de béton. Ils ont décidés de ne pas se rendre et de faire payer cher quiconque voudrait les déloger. En face d’eux, pour les Français, il n’y a nul monticule, ou rocher pour se protéger. Ils faut donner l’assaut, à découvert. Il faudra s’y reprendre à plusieurs fois, et principalement de nuit, les affrontements durant presque une semaine.

Les combats seront d’une rare violence, les pertes extrêmement lourdes – plusieurs centaines – dans les deux camps, avant que les français ne finissent par venir à bout des allemands.  Ceux ci, des fanatiques qui quelques jours avant, défendaient une enclave en Italie du Nord et sont particulièrement aguerris, s’accrochent. Ils auront tenu leur dérisoire promesse. Les français auront payés un lourd tribut en attaquant – à découvert et sans armes lourdes – les bastions occupés par les nazis. Bien des Catalans ne reverront jamais Perpignan alors que dans moins d’un mois, les armes se seront tues définitivement, et qu’on dansera sur la place de Catalogne.

Il sera accordé au "Bataillon Catalan des Français Libres" une citation qui leur donnera le droit de porter le brassard à "croix de lorraine", en hommage à leur courage et à leur sacrifice.

Peu après la libération, le bataillon Catalan sera dissous. Certains accepteront la proposition d’intégrer l’armée française, et s’y distingueront sous d’autres cieux. Mais la plupart de ces catalans préférera retourner s’occuper des vignes, et de retrouver une vie normale, en héros anonymes. De grands blessés, lourdement handicapés,  ne reverront leurs terres du Roussillon qu’à la Noël 1945.

Rares "seraient" ceux du "Bataillon Catalan" a être encore parmi nous, mais en cette année 2014, nous aurons une pensée pour eux, et pour leurs camarades disparus en avril 45, ou depuis.

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Rajouté suite à l’intervention par mail de l’un de nos lecteurs en 2011 juste après la parution de notre article dans Blog-Cabestany :  "une compagnie du "Bataillon Catalan", qui faisait partie  du "24ème régiment d’Infanterie Coloniale"  sera sélectionnée pour faire partie d’une revue militaire, à Paris, le 18 juin 1945. Les catalans auront l’insigne honneur de défiler devant le Général de Gaulle avec d’autres troupes dont la particularité était de s’être vaillamment comportées". Dont acte.

Nous aurons reçu d’autres interventions d’internautes, toutes éminemment sympathiques. Merci pour votre participation, votre aide, et  l’intérêt que vous portez à notre Blog.

Insigne du 24ème R.I.C.

Insigne du 24ème R.I.C.

Nos aînés, à Cabestany, se souviennent et racontent !

19 août 2014 by

La Résistance entre en jeu le 18 août 1944. Beaucoup y laisseront la vie.

Le 19 août, les troupes de l’envahisseur détruisent les quais à Port-Vendres. Il faudra presque une année pour les reconstruire ! Les soldats de l’envahisseur réquisitionnent partout dans le département des véhicules pour entasser armes et bagages. Mais rien ne se passera sans qu’aient lieu de violents combats.

Le 20 août, on peut déclarer que Perpignan est libre.

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Le mardi 19 août 2014, le maire de Perpignan déposera à 18 h 45, une gerbe au monument à côté du Palais des Congrès, square Bir Hakeim. Plusieurs de nos anciens, de Cabestany, y seront. Nous les accompagnerons.

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Images prises en août 2012

"Amère Méditerranée" : selon nos anciens….. à Cabestany !

15 août 2014 by

15 août 2014-o-

Tel est le titre d’un livre – sorti de sa bibliothèque – que l’un de nos anciens, à Cabestany, nous avait prêté il y a déjà quelques temps.

L’auteur, Jean de la Guérivière, nous narre dans son ouvrage «Amère Méditerranée»,  qu’il y avait là, prêts à débarquer en Provence, 230.000 Maghrébins et Africains ainsi que 176.000 «Français d’Afrique du Nord pur jus», car on compte un très fort contingent de Français au Maroc et d’Algérie qui se sont engagés pour la durée de la guerre – certains n’ont pas encore 18 ans – avec pour unique objectif : celui de libérer le sol de leur patrie.

Le 15 août, cette force, rassemblée depuis Naples, Tarente, Malte et Oran, se prépare à libérer la Provence. Au large, 2.200 navires et péniches accompagnées de 500 navires de guerre, dont 40 bâtiments français, progressent vers les côtes françaises de Méditerranée,  depuis quelques jours.

La suite appartient à l’Histoire !

Mais on en profitera pour les saluer, "NOS" anciens. Déjà ceux de Cabestany ! De Cabestany, ou d’ailleurs !

« Nous sommes tous des chrétiens d’Orient », …. à Cabestany !

12 août 2014 by

Chrétiens d'orient

En cette torpeur estivale, vous êtes quand même un certain nombre à suivre l’actualité. Et vous vous inquiétez de ce qui se passe en Irak, et du sort des chrétiens d’Orient. Vous vous sentez concernés. Vous vous sentez solidaires. Vous nous le dites ou nous l’écrivez. Et nous sommes entièrement d’accord avec vous !

Nous ne reprendrons pas le commentaire de tel (ou telle) qui trouve que l’on parle trop de Gaza et pas assez de l’Irak. Et la Syrie, on l’oublie ? N’opposons pas une tragédie à une autre tragédie. Et ne faisons pas de classement sélectif en quantifiant le nombre de victimes. Ce serait proprement indécent.

Nous sommes d’accord avec Paul qui nous dit que cela fait des décennies que l’on aurait du reconnaître le Kurdistan, cet état sans existence légale, à cheval sur la Turquie, la Syrie, l’Irak, mais l’Europe n’ose pas froisser les Turcs. Tout comme on la boucle en ce qui concerne le génocide Arménien, certains pensant encore que la Turquie aurait sa place dans l’Europe. Les kurdes, tout comme les Palestiniens, et d’autres…  ont droit à un état. Et l’un ne saurait aller sans l’autre, conclut Paul.

Sans doute, Paul, sauf que le Kurdistan n’est pas et n’a jamais été, à proprement parler,  la terre des chrétiens d’Orient, même si les Kurdes défendent les chrétiens en défendant avant tout leur propre territoire. Les chrétiens d’Orient ne réclament aucune terre et aucun état. Et en cela peut être ont ils tort ? Mais ces Mésopotamiens se sont répandus depuis 2000 ans dans les Balkans, au Maghreb, en Égypte, en Perse et dans tout le moyen orient. Et ils ne demandent qu’une chose : qu’on les laisse vivre en paix.

NOUS SOMMES TOUS DES CHRÉTIENS D’ORIENT !

Nous n’avons aucun à priori, à l’égard des uns ou des autres. Mais admettons simplement que ces débordements pour Gaza dans les rues de nos villes, loin d’attirer la sympathie du citoyen, n’auront réussi qu’à provoquer une réaction de rejet du même citoyen (voire d’amalgame) desservant ainsi la cause des Palestiniens. Et en cela les partis politiques de la gauche de la gauche portent une lourde responsabilité et sont dans l’erreur politique, faisant plus de mal que de bien à ceux qu’ils s’imaginent aider.

MAIS NE MÉLANGEONS PAS TOUT !

Cet autre de nos amis nous rappelle que la Syrie fut un pays francophile mais également francophone sous protectorat de la France de 1920 à 1946. Durant la seconde guerre mondiale, beaucoup de chrétiens de Syrie, du Liban ou d’Irak s’enrôlèrent sous les couleurs de la France Libre du Général de Gaulle, combattirent pour notre Liberté à Bir Hakeim ou ailleurs, donnant leur sang pour notre patrie. Ils débarquèrent, pour ceux qui en avaient réchappé, en Provence, en aout 44, avec de Lattre. Mais ils repartirent aussitôt, car depuis la nuit des temps c’est chez eux qu’ils veulent vivre et pas s’incruster chez les autres même si on est prêt à les accueillir.

RIEN QUE CELA NOUS OBLIGE !

Nous n’avons pas fait la seconde guerre d’Irak derrière les américains et nous avons eu mille fois raison. Notre camp, la Droite Républicaine, était divisé pour l’intervention en Libye. Nous faisons partie de ceux qui pensent que c’était une erreur de s’y engager militairement, mais seule, l’Histoire, en jugera.

Mais nous nous sentons solidaires, aujourd’hui, des chrétiens d’Orient. La France, l’Europe doivent prendre rapidement des décisions énergiques. Comme le disait –  en substance –  l’un de nos illustres contemporains de l’autre côté du channel : « n’ajoutons pas la lâcheté au déshonneur ».

La « Droite Républicaine » approuve les positions républicaines du Président de la République et de son gouvernement…… à Cabestany !

20 juillet 2014 by

Que l’on ne s’y trompe pas : notre article est « politique » et exclusivement politique ! Le considérer autrement serait une imposture ou de la pure mauvaise foi.

Et si nous réagissons ce soir, c’est que le Cabestanyenc de la majorité silencieuse qui n’aspire qu’à vivre en paix dans SON pays, réagit, nous écrit tellement il est révolté, et il nous livre son point de vue. C’est nous les politiques, car sinon à quoi servirions nous, qui avons le devoir d’amplifier ses paroles et lui démontrer qu’il n’est pas seul, isolé et qu’il aurait tort d’aller vers des horizons chimériques, car il n’est pas abandonné par les siens. La « Droite Républicaine » veille.

Et ceux que nous dénonçons ce soir, que les choses soient bien claires, sont bien, et eux seuls, les partis politiques à la « gauche de la gauche » que l’on vient de voir soutenir de façon indécente ces manifestations dans nos rues qui ne concernent pas les français mais sont organisées en forme de provocation et que le citoyen n’accepte pas. Et il a raison.

Nous approuvons les déclarations du Président de la République, de son Premier Ministre, de son Ministre de l’Intérieur qui disent de façon non équivoque que l’on ne saurait tolérer que l’on exporte dans nos rues un conflit qui ne nous concerne pas. Et voir ces partis, que nous dénonçons, nous prendre en otage ou tenir des propos déplacés est inacceptable aux yeux du citoyen.

Car en matière d’extrémisme et de racisme, ces partis politiques, démontrent qu’ils sont semblables aux extrémistes de l’autre bord qu’ils condamnent sans vouloir admettre qu’ils sont pareils, sinon pires.

Et la teneur de leurs propos est intolérable car il s’agit pour eux de faire la trompeuse démonstration que dans ce conflit qui se passe  au sud de la méditerranée, le français moyen aurait déjà choisi son camp. C’est proprement insupportable et démontre leur mauvaise foi. Et menace la paix civile. A moins qu’ils n’aient envie de se mettre le citoyen à dos.

Nous viendrait il seulement à l’idée, parce que ces partis politiques  sont trotskistes, marxistes, ou l’on ne sait pas trop bien quoi, de prétendre qu’ils défendent les séparatistes ukrainiens pro russes ou qu’ils se réjouissent de la terrible chute de cet avion. NON. Alors pourquoi nous faire à nous ce grotesque procès d’intention ?

Nous ne sommes pas souvent ou même presque jamais d’accord avec ce gouvernement qui nous inspire si peu de confiance, tant nous ne sommes aucunement convaincus qu’il est capable de combattre le chômage, et redresser l’économie.

Et nous espérons qu’il ne va pas, comme souvent depuis deux ans, faire deux pas en arrière après avoir fait un pas en avant.

Mais lorsque la République est en danger et que les fauteurs de trouble et les provocateurs se sont accaparés la rue et nous menacent, l’unité nationale devant ce danger qui vient de l’intérieur, est indispensable et nous, l’opposition, nous nous y rallions.

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un collage des photos que les Cabestanyencs nous ont fait parvenir :

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Ce matin, 14 juillet 2014, à Cabestany dans les Pyrénées Orientales !

14 juillet 2014 by

Pour démarrer la vidéo, on clique comme d’habitude sur la flèche blanche au centre. En cliquant n’importe où et n’importe quand,  sur la vidéo, une fois celle-ci démarrée,  vous devriez pouvoir l’agrandir et l’ajuster à la taille de votre écran.

 

Cabestany : cérémonie du 14 juillet 2014

11 juillet 2014 by

blogcabestany

Lundi 14 juillet 2014

10 h 30 : rassemblement Place de la Révolution (la dernière place en venant du centre du village vers le Centre Culturel, avant la Mairie et notre Église.

11 h 00 : Défilé jusqu’au monument au Morts pour la France, à côté du Centre Culturel

puis : Cérémonie du 14 juillet au monument aux Morts

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Tous les citoyens y sont attendus et bienvenus !

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"Je choisis plutôt Toulouse que Montpellier" dit Serafina à Cabestany !

8 juillet 2014 by

"C’est vous qui le dites".  Serafina dit :

""Si Serafina n’est pas mon véritable prénom, je suis bien Française, et Catalane je reste !
Je ne comprends pas tout à cette réforme territoriale qui veut que le  Languedoc-Roussillon soit rattaché à Toulouse, ce que nos politiques locaux nous incitent sournoisement et hypocritement à combattre. Car disons les choses comme elles sont, aujourd’hui le Roussillon est le wagon de queue de la région à laquelle nous les catalans appartenons. Montpellier nous méprise depuis des lustres. Et il faudrait aujourd’hui prendre la défense de ceux qui nous exploitent ? Mais pour quoi nous prend t’on ? Et à quoi rime ce référendum à Saint Cyp que Jean Vila de son coté serait parait il aussi en train  de nous préparer.
Georges Freche, paix à son âme, ne se gênait pas pour dire que les Catalans étaient des cons mais qu’ils allaient voter pour lui. Les catalans n’ont jamais été davantage des cons…… que lorsqu’ils votaient effectivement pour lui. Le Président actuel  de la Région a beau se prétendre catalan mais que fait il pour nous ? Ces beaux messieur de la regionz  syphonent les impôts des P.O., pour la grandeur de Montpellier. Tout comme leurs  prédécesseurs. Qu’avons nous donc comme points communs avec ces gens de Montpellier ?
Jeune retraitée, logisticienne du transport routier durant plus de vingt ans, on peut multiplier par 10 les échanges entre le Roussillon et Toulouse, par rapport aux échanges entre le Roussillon et Montpellier. Innombrables sont les camions qui partent de Port Vendres ou du Marché Saint Charles vers Toulouse.
L’axe Perpignan-Toulouse, du  point de vue économique est un axe stratégique. Et je connais des Canétois ou des Saint Cyprianais qui vont travailler tous les jours à Toulouse chez Airbus. Les Montpellierains viennent ils en vacances dans les P.O. ? Que viendraient ils y faire puisqu’ils ont la mer, alors que nos plages sont fréquentés le week end et en été par de nombreux Toulousains. Les plus beaux bateaux dans nos ports : des Toulousains. Des résidences secondaires : des Toulousains. On aimerait qu’ils conduisent mieux sur nos routes mais ils nous apportent leur argent ! Et investissent dans nos entreprises ! c’est des Toulousains qui ont empeché la boite ou je travaillais de couler. Plutot que de nous aider la région aura préféré gaspiller des sommes extravagantes en spots publicitaires pour l"ego de ses élus.
Les P.O. peuvent être la vitrine maritime de Toulouse. Et Toulouse investira plus facilement sur notre littoral alors que Montpellier avantage Port la Nouvelle, Sète, ….. au détriment de Port Vendres.
Aujourd’hui nous sommes les vassaux de Montpellier.
Demain, ne serions nous pas les vassaux de Toulouse ? Je ne me fais aucune illusion. Mais nous serions complémentaires plutôt que dans la compétition. Et peut être que les politiques à Toulouse sont moins limités que ceux qui dirigent si mal la région à Montpellier. On peut toujours rever.
Et oublions nos querelles médiévales avec les « Comtes de Toulouse » comme j’ai lu quelque part : « grotesque ».
Si demain je me déplace à un quelconque référendum ce sera pour le rattachement des P.O., à Midi-Pyrénées et que Montpellier fasse sa vie de son côté, continue à dépenser des sommes folles pour ouvrir des boutiques comme à New-York oû il n’y a « personne ». Si je dis personne c’est que j’y suis passée en 2012 ! Sauf que j’ai payer le billet d’avion de ma poche alors que certains se le feraient payer , c’est ce qu’on dit, par la Région. Mais il faut bien se déplacer si on veut vérifier qu’il n’y a PERSONNE ; Et le Muscat de Rivesaltes ce jour là y était introuvable ! On ne connait que celui de "Fronnetignanne" (avec l’accent du Bronx). On nous prend vraiment pour des cons ! mais personne n’ose le dire.
Et, comme le répète mon compagnon, si Toulouse nous obtient de devenir un C.H.U., à l’hôpital de Perpignan que Montpellier aura tout fait depuis des années pour saboter, alors là « j’achète » !!!!!!  ""

POSTMASTER : « Serafina », c’est vous qui le dites !"  Qui vous défendez de faire de la politique mais en faites sans le savoir comme aurait dit Monsieur Jourdain.  Et on ne voit pas vraiment ce que Jean Vila à Cabestany aurait à voir dans tout cela, à moins que vous ne vouliez nous remettre en mémoire son référendum "bidon" de 2010 sur l’agglo qui se sera fait sans nous. On n’a pas du tout  entendu dire que notre Maire aurait envie d’en faire un à Cabestany sur la "région". Il est peut être plus intelligent que vous ne semblez le penser !  Et on ne l’imagine guère se fourvoyer dans ce genre d’exercice…. surtout qu’il n’en aurait plus la "primeur" puisque quelqu’un l’aurait déjà fait avant lui, la seule chose qui médiatiquement aurait pu l’intéresser, quel qu’en fut le sujet.   Les 1000 votants d’hier à Saint Cyp en effet ne riment à rien !  Et que le maire de Saint Cyp donne l’impression de rouler pour C. Bourquin est sans doute en effet une erreur de com’.  Mais on a aussi le sentiment qu’on a  quitté l’école trop  tôt pour  comprendre comment fonctionnent nos politiques, de tous bords, dans ce département.  Nous, tout ce qu’on voit c’est que cette réforme "Parisienne" qui méprise le bas peuple de la "Province" est le fait du Prince, et ne nous fera pas faire des économies substantielles. A Montpellier ceux qui nous exploitent comme vous dites, tiennent trop à leur petit pouvoir pour accepter d’être à leur tour dominés par d’autres. Et les marionnettes qui nous gouvernent, à Paris, depuis deux ans, misent leur survie sur leur capacité à faire se  dresser les français les uns contre les autres. Ils auront encore trouvé un moyen supplémentaire de le faire. Lamentable !

Restons tout simplement "nous-mêmes"….. à Cabestany !

1 juillet 2014 by

Assumons et défendons nos valeurs, à Droite, et restons rassemblés puisque nous avons la chance de l’être.

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Ce  sera sans doute, avant de partir en vacances, le dernier article politique du collectif de rédaction de Blog-Cabestany et nous nous retrouverons en septembre. Nous sommes toujours heureux de recevoir vos commentaires, via le Blog ou par mail. Et si  la qualité prime sur la quantité, c’est très bien ainsi car c’est ce que nous souhaitions. Notre Blog n’est pas un Forum et nous ne vous mettons pas souvent vos propos directement "en ligne" mais nous les reprenons, ce qui nous permet de rebondir dessus et de vous répondre. Et c’est un lien entre nous qui reste très fort.

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Qu’est ce que « cette » " Droite Républicaine" à Cabestany » dont vous nous rabattez les oreilles……….?  dit « Josiane » :
On vous répond :  Josiane, on vous « rebat » les oreilles d’une idée qui n’est ni Cabestanyenque ni récente. Vous le savez fort bien même si vous faites semblant de l’ignorer, mais vous nous donnez le prétexte de vous en resservir un petit chouïa.  Et on ne va pas s’en priver. Il s’agit là d’un concept national qui date de la fin de la seconde guerre mondiale quand la plupart d’entre nous n’étions pas nés.

Il y avait à l ‘époque une multitudes de partis politiques, bien plus nombreux qu’aujourd’hui mais la vie politique française s’articulait autour de trois grandes forces : les « radicaux-socialistes », « les communistes » et …. les « autres ».

1. Les « radicaux-socialistes » qui se réclamaient du Front Populaire d’avant guerre dont les avancées sociales n’ont pas à être remises en cause,  mais affichaient un anti-gaullisme de circonstance, purement politicien et  parfaitement injustifié,  qui n’avait d’égal que leur anti-communisme affiché et qui s’alliaient au gré de la météo, un jour avec les uns, un jour avec les autres, dans une instabilité gouvernementale endémique. On rêvait déjà de ce qui sera un jour la 5ème république.
2. les communistes « anti-tout » dont l’un des dirigeants (J.D.) ne dira t’il pas un jour : « notre pays est la France mais notre patrie est l’URSS »
3. les « autres » : des libéraux comme des  anti-libéraux , des  capitalistes  comme des  anti-capitalistes, des conservateurs comme des progressistes, voulant redresser la France, et réconcilier les français au sortir de l’occupation, et qui seront à l’origine des grandes avancées sociales de l’après guerre. Car vite ils se rassemblent et s’agrègent, pour faire front contre les communistes et les socialistes, et mettre en avant leurs valeurs humanistes. On leur attribuera, sans qu’ils le choisissent, et sans aucun doute avec une arrière pensée péjorative, le vocable de : « Droite Républicaine ». Ils n’ont aucunement le monopole de la République, et ils le savent bien, mais leur conception de la république est le ciment de leurs idées souvent très diverses mais nullement antagonistes. Tout comme aujourd’hui. Ils sont fiers de cette appellation.  Ils  la revendiquent et elle devient leur étendard. Et ils représentent aujourd’hui comme hier la force la plus importante, en nombre de citoyens. Mais, ce n’est  pas pour rien qu’on dit aussi d’elle qu’elle est la « majorité silencieuse » ?

Les choses ont elles vraiment changé depuis plus d’un demi-siècle ?

Nous défendons des valeurs :
– la sécurité des individus et des biens. (à une époque où le berger qui défend son troupeau contre les loups encourt plus de risques pénaux que celui qui braque une boulangère, dit « José ») Ah bon ?
– la défense de notre sol contre les menaces extérieures mais également intérieures
– la justice, que la Droite veut « généreuse » contre celui qui a fauté pour la première fois et auquel on se doit de donner une seconde chance, mais qui devrait être ferme contre les multi- récidivistes. « sinon c’est qu’on a déjà baissé les bras » dit Paul.
– l’éducation dont les réformes bâclées continuent de décourager nos enseignants souvent courageux et volontaires mais de plus en plus désemparés. Cette enseignante de Cabestany qui ne veut pas qu’on la mette en avant déclare : «Nous subissons des réformes qui nous sont imposées sans que nous ayons notre mot à dire. Cela dresse les parents contre nous. Une situation absurde. Dresser les uns contre les autres est elle la marque de fabrique de ce quinquennat ? »
– la santé pour tous
– les libertés individuelles, politiques, religieuses, sexuelles, que chacun doit pouvoir exprimer de manière spontanée. « Mais nous n’avons pas à subir ce formatage de nos cerveaux, au travers des réformes dites « sociétales » de ce gouvernement, qui sont en réalité « scélérates » dit Maxime. " En d’autres temps et d’autres lieux, on appellerait cela de la "rééducation" , dit Marcelle.

Nous sommes pour le travail, le mérite, le progrès que procurent une science maitrisée et une recherche encouragée. Nous sommes pour la transition écologique « mais avant de fermer nos centrales nucléaires, ce qui n’est pas une mauvaise idée en soi, commençons par prévoir des alternatives et ne mettons pas la charrue devant les boeufs » dit Micheline.
Nous sommes pour la proprieté de ce que nous avons gagné de notre sueur.  "en philo, on m’a appris que la « propriété c’est le vol"  (selon Proudhon). Je défendrai toujours le peu que je possède, quitte à y perdre la vie,  dit Pierre.
Nous sommes pour la famille, le droit à la vie (mais pas à tous prix) et le respect de nos ainés.

« Nous avons abandonné certaines de nos valeurs que d’autres ont récupérées en allant à la pêche des idées qui leur faisaient défaut, s’en réclamant ensuite comme étant les leurs. N’avons nous pas concouru à affaiblir ces mêmes valeurs qui sont aujourd’hui trop souvent dévoyées ? », dit Paul-Jacques. Parmi nos dirigeants, ce sont les mêmes qui dénoncent le Front National mais n’ont pas fait ce qu’il fallait pour calmer nos angoisses nous poussant  ainsi dans ses bras, dit Raymonde. Un sondage de fin juin prétend que pour 80% des électeurs de Droite, l’opposition que forme notre camp n’est pas suffisamment à Droite.

La Droite Républicaine, à Cabestany comme ailleurs, est large, diverse et multi-forme. Des femmes et des hommes, organisés, solidaires, réunis pour attendre des jours meilleurs.Nous sommes des « ilots de résistance » : il faut tenir, durer, agir, montrer qu’on existe pour rassurer les citoyens qui pourraient se croire abandonnés. Ils ne le sont pas. Nous veillons et nous montons la garde. Nos élus, leurs co-listiers, les militants et sympathisants divers dans toute la population forment le gros du bataillon, et on recrute……

Peut on pour autant se déconnecter des partis politiques. L’histoire a montré, avec le Gaullisme, que c’était possible lors des périodes ou il n’y avait pas d’échéances électorales, mais que dès que celles ci arrivaient, tout redevenait vraiment très, trop compliqué. Et il fallait – en plus – un homme « providentiel ».

A Cabestany nous ne sommes donc ni « au dessus » des partis politiques, ni « à l’extérieur ». Et les partis nous semblent incontournables, au même titre que les syndicats ou les associations. Penser autrement serait utopique et il n’est pas question de nous en exonérer. Mais alors qu’il n’y a pas de grandes échéances électorales en vue, rien ne nous presse dans notre calendrier pour prendre position, au niveau régional ou national, pour telle ligne politique ou telle autre, qui serait incarnée par untel ou untel.

Au niveau municipal nous avons depuis longtemps notre propre ligne politique, claire, évidente, énoncée durant la dernière campagne, forgée au fil des années, défendue par "nos" élus, et n’avons pas besoin d’autres références. Et notre devise n’est elle pas « Cabestany d’abord » ? Les démocrates que nous sommes attendront patiemment et sereinement que les élections surviennent comme il était prévu. Et nous prendrons alors, collégialement, les décisions qui s’imposent, comme des femmes et des hommes de bonne volonté. C’est la démocratie.

Pour le moment, restons rassemblés et unis. Et continuons à être tout simplement ce que nous sommes : « nous mêmes ».

et bonnes vacances.

 

 

Une opposition constructive, efficace et compétente……. à Cabestany !

20 juin 2014 by
Colette, Patrick, Lydie, Phil

Colette, Patrick, Lydie, Phil

Une opposition – celle que nous incarnons à Droite  – constructive, efficace, compétente !

Telle est l’appréciation de nos adversaires concernant l’opposition formée par nos Conseillers de Droite. Une "sentence" que vous ne risquez pas de lire, demain, ni même jamais…  sans doute, dans votre Cabes’Infos habituel. Car la politique obéit à ses propres règles qui sont immuables. Déjà,  on commence par  taper sur la tête de ses « amis », et à gauche à Cabestany, on sait de quoi on parle. Alors, comment trouverait on encore le temps pour dire  du bien de ses « ennemis »……? !  Mais qu’importe. Et ce n’est pas ce qu’on cherche.

Les grandes vacances approchent. Il y aura encore un dernier Conseil le mardi 1er juillet à 18 h 30 et la vie municipale fera une pause. Ce qui n’empêchera nullement les employés municipaux de continuer à remplir leur mission. Et nos conseillers de travailler sur un certain nombre de projets en cours ou à venir. Et on attend les effets des promesses du Président de la république de « dématérialiser » : plus du tout  de papier,  d’enveloppes,  de timbres. Tout sera « en ligne » ce qui ne veut pas dire pour autant accessible à tous : dossiers, annexes, rapports, compte-rendus,  etc. On sait qu’à Cabestany, la mairie n’a pas toujours été « à la page », sans jeu de mots, mais nous prenons notre mal en patience !

Car nos Conseillers de l’opposition, Colette, Patrick, Lydie et Philippe ont pris leurs marques. Ils avaient déjà de l’expérience et connaissent mieux les arcanes du budget de la commune que beaucoup des nouveaux élus.  Ils étudient les dossiers, participent aux commissions, aux événements de la vie municipale, aux délibérations, aux conseils, et ce n’est une « abracadabrantesque » et lamentable histoire de photo retouchée qui pourrait modérer leur engagement et leur volonté.  "Errare humanum est !"  Mais, tout comme hier ou aujourd’hui,  nous ne laisserons rien passer à l’avenir !

Cela fait maintenant 80 jours qu’ils siègent depuis les dernières municipales et sont donc considérés désormais comme une opposition crédible, ce qui ne sous entend nulle connivence ou attitude tempérée. Et ils sont une réelle force de proposition. Dire qu’il pèsent, aujourd’hui – du moins de façon significative – sur la vie municipale serait  s’avancer. Mais leur avis est écouté et entendu autour de la table du Conseil. Pourquoi ne pas être confiants en l’avenir ? Nous avons l’habitude d’être positifs et nous sommes plus déterminés que jamais.

Arriveront ils,  pour autant,  à bloquer certains des projets qui sont dans les tiroirs de la municipalité. Ne rêvons pas trop. Ils se battront  jusqu’à leur dernier recours. Si la ville décidait de passer outre, l’opposition l’aurait prévenue, aurait fait son devoir, aurait tiré la sonnette d’alarme. A la majorité d’assumer ses choix devant le « citoyen ». Tout comme nous, nous assumons les nôtres.

Quand tant d’électeurs, pour les municipales, sont restés à la maison, et que même la liste gagnante ne peut se prévaloir d’avoir reçu l’adhésion  de la moitié des électeurs inscrits (45%), il eut été inconcevable de ne pas représenter les 1500 électeurs, à Cabestany, qui se sont déplacés aux urnes et nous ont fait confiance. Il serait impensable aujourd’hui de les décevoir. Et nous considérons que nous devons défendre leurs idées, et avons des comptes à leur rendre. Nombreux sont d’ailleurs les Cabestanyencs qui depuis les élections demandent à rencontrer nos élus pour leur exposer leurs problèmes, pour les encourager ou juste s’informer. Leur statut leur a donné une véritable légitimité : ils assumeront sans faiblir.

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Vous nous posez de très nombreuses questions, dans vos mails quotidiens, sur les sujets les plus divers. La rédaction y répond – en direct – à vos adresses mails ou…. très souvent,  nous transmettons vos commentaires à nos Conseillers de l’Opposition qui se font un plaisir de le faire eux mêmes.

 Peut être, début juillet,  et avant de faire une pause sur notre Blog, ferons nous quelques réponses collectives dans un prochain article. On y réfléchit encore.

A bientôt.

 

Quand les hommes vivront d’amour …….. à Cabestany !

18 juin 2014 by

Nous sommes le 18 juin 2014 : 70 années sont passées depuis le débarquement en Normandie, ou en Provence. Perpignan sera libérée en Août. Tous pensaient que la victoire pourrait être célébrée avant Noël en cette année 1944. Il faudra encore une année de durs combats avant d’arriver à cette victoire finale.

A la mémoire de ceux qui n’ont pas pu voir ce jour espéré, et se sont sacrifiés pour nous.

Nous les honorerons ce soir, à Perpignan, square Bir Hakeim, à 18 h 30.

Lucien Garcia, notre concitoyen et ami, à Cabestany ! ….. mis à l’honneur dans l’Indépendant

16 juin 2014 by

Le 9 mars 2012, en la Salle Barboteu de Cabestany, lors de l’assemblée des ACPG-CATM présidée par le Président Robert Montoya, Lucien Garcia, un ancien combattant apprécié de tous, était décoré.

La "Droite Républicaine" était là.

Blog-Cabestany y consacrait même un article

Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir

Lucien Garcia

Lucien Garcia

Au mur on pouvait voir un drapeau italien

drapeau italienet un sous verre contenant un document écrit de la main de Lucien Garcia

encadrementLe texte est disponible ci-dessous : il s’intitule "Le 17 juin 1944, l’armée d’Afrique s’empare de l’île d’Elbe"

Le texte de Lucien Garcia

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indep

Aujourd’hui, lundi 16 juin 2014,  l’Indépendant Edition Catalane consacre une pleine page du journal à Lucien Garcia.

Intitulé : l"autre débarquement", ne ratez pas l’excellent article de Patricia Vedrenne, la correspondante de l’Indép à Cabestany

indep catalan page 11

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